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Six raisons de participer au Prix du récit selon Francis Ouellette, double lauréat

L'homme regarde l'objectif.

Francis Ouellette

Photo : Caroline Thibault

Mylene Gagnon

« Une aventure incroyable. » C’est ainsi que Francis Ouellette décrit ses deux participations au Prix du récit, qu’il a remporté en 2019 et en 2021. Les textes Berce-toi Raymonde et La ballade de Ti-Crisse lui ont valu les honneurs de juges et de comités de sélection différents d’une année à l’autre. L’auteur vous donne six raisons d'envoyer votre texte, si ce n’est pas déjà fait.

1. Francis Ouellette ne participe pas cette année

Non, Francis n’a pas la grosse tête au point de prétendre qu’il gagnerait à coup sûr s’il participait cette année. Mais après avoir participé deux fois et gagné autant de fois, on le pense un peu, non?

2. Aide à la publication d’un premier roman

« Berce-toi Raymonde » et « La ballade de Ti-Crisse » sont deux chapitres du livre Mélasse de fantaisie, que Francis publiera à l’automne aux Éditions La Mèche. S’il n’a reçu que très peu de réponses de la part de maisons d’édition après avoir remporté le concours en 2019, sa victoire en 2021 a changé la donne. À partir du moment où j’ai gagné le prix la deuxième fois, des maisons d’édition à qui j’avais envoyé un texte m’ont recontacté en me demandant de leur envoyer mon texte.

On ne vous dit pas qu’il faut gagner deux fois pour réussir à se faire publier, mais simplement que ça peut donner un petit coup de pouce!

3. Un boost de confiance

Mon texte intéressera-t-il le public? Et qu’en penseront les autrices et les auteurs, qui sont souvent juges dans ce type de concours? Des questions légitimes, qui n’obtiendront une réponse que si vous tentez votre chance. Quand j’ai gagné le prix la première fois, ça me confirmait que j’avais peut-être quelque chose à proposer en tant qu’auteur. Et quand j’ai gagné une deuxième fois, ça m’a confirmé que là, je ne pouvais plus reculer.

4. Être chroniqueur ou chroniqueuse à Plus on est de fous, plus on lit

Le concours pourrait vous offrir des possibilités auxquelles vous n’auriez pas pensé. C’est ce qui est arrivé à Francis, qui a eu la chance d’accorder une entrevue à Marie-Louise Arsenault après avoir gagné en 2019. Le courant est si bien passé qu’il est devenu chroniqueur à l’émission.

Je n’avais jamais fait de chronique à Radio-Canada auparavant. C’est entièrement grâce au prix. La littérature m’a permis d'entrer à Plus on est de fous, puis ils se sont rendu compte que j’aimais la culture populaire et geek. Je suis devenu un petit peu leur geek in the house de service.

5. Faire partie d’une communauté

Du jour au lendemain, des autrices et des auteurs ont souhaité devenir « amis » avec Francis sur les réseaux sociaux, lui permettant ainsi de communiquer plus facilement avec les gens du milieu littéraire. Ces concours, c’est comme s’ils te poussaient dans une communauté.

6. Passer deux semaines avec des wapitis

Seulement si vous remportez le premier prix. Le séjour de deux semaines au Centre des arts de Banff, situé dans les Rocheuses, a permis à Francis de peaufiner un roman, de terminer un recueil de poésie et d'en commencer un nouveau. Tu reçois une somme en argent importante, c’est génial. Tu reçois une notoriété, c’est génial. Mais le séjour à Banff, c’est un vrai cadeau démesuré. L’environnement pour la création est tellement incroyable.

À écouter :

Véritable tremplin pour les écrivaines et écrivains canadiens, les Prix de la création Radio-Canada sont ouverts à toute personne qui écrit, de façon amateur ou professionnelle. Ils récompensent chaque année les meilleurs récits (histoires vécues), nouvelles et poèmes inédits soumis au concours.

Vous écrivez des récits? Envoyez-nous vos textes inédits d’ici le 28 février 2022!

Prix du récit inscrivez-vous maintenant

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