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Le prix de l’essence atteindra un nouveau sommet au cours des prochains jours

Un station-service de Trois-Rivières, sur le boulevard Laviolette.

Les experts préviennent qu'une hausse du prix de l'essence est à prévoir au cours des prochains jours.

Photo : Radio-Canada / Jean-François Fortier

Radio-Canada

Le prix de l'essence est demeuré stable à 1,54 $ le litre un peu partout en Mauricie et au Centre-du-Québec vendredi, mais cela ne saurait durer. Une augmentation du coût de l’essence est à prévoir au cours des prochains jours.

Dans le Grand Montréal, plusieurs stations-service affichaient un prix de 1,61 $ le litre pour l’essence ordinaire à l’aube de la fin de semaine. Certains experts du secteur anticipent même que le prix au litre pourrait atteindre 1,80 $ le litre d’ici juillet. D’autres experts remettent toutefois en doute cette estimation, avançant que le marché de l’essence est volatil.

Chose certaine, disent les spécialistes, la tendance est à la hausse.

Depuis le mois d’octobre dernier, les prix sont très élevés. On n'a pas d’indicateurs qui semblent vouloir nous dire que les prix pourraient chuter de 10, 15, 20 sous dans les prochains jours, dans les prochaines semaines. Cependant, il faut être prudent. Tout peut arriver en bout de ligne. Personne n’avait prévu en 2020 qu’on allait retrouver de l’essence à 75 sous le litre avec la pandémie de COVID-19, nuance Nicolas Ryan, directeur des affaires publiques à CAA-Québec.

Selon les experts, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) n’a pas revu ses niveaux de production depuis le début de la pandémie malgré la hausse de la demande à ce qu’elle était au début de la pandémie.

La crise géopolitique aux frontières de la Russie et de l’Ukraine jouerait aussi un rôle sur les prix, étant donné que la Russie est un pays exportateur de pétrole.

Depuis le jour de l’An, on est passés de l’ordre de 75 $ [le baril de pétrole] et hier il était à 90 $. C’est un niveau élevé, c’est certainement un niveau élevé depuis 7-8 ans, illustre Jean-Thomas Bernard, professeur invité au Département de science économique de l’Université d’Ottawa.

Les experts affirment aussi que la baisse de pétrole dans le monde est attribuable à la pandémie et l’impossibilité pour les producteurs de pétrole d'obtenir des infrastructures.

Avec les informations de Raphaëlle Drouin

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