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Un castor géant attire l’attention à Paquetville

Le castor géant, en neige, à Paquetville.

Le castor géant, en neige, à Paquetville

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

L’artiste Jean Pascal Brideau, de Caraquet, profite de l'abondance de neige pour laisser libre cours à sa créativité et sculpter un castor géant dans un bloc de neige à Paquetville, au Nouveau-Brunswick.

Malgré le vent glacial, le créateur apporte ces jours-ci les dernières touches à son œuvre. Il a amorcé ce travail il y a plus d’une semaine.

Des monuments de neige de cette ampleur, l’artiste autodidacte en a réalisé plus d’une dizaine au cours des dernières années. Celui-ci a été commandé par une crèmerie locale.

La sculpture de cette année lui a imposé un défi particulier. Les hauteurs. Que je n’aime pas ça, les hauteurs, dit-il avec humour.

L’artiste Jean Pascal Brideau de Caraquet.

L’artiste Jean Pascal Brideau de Caraquet

Photo : Radio-Canada

L’obstacle de la hauteur devait être surmonté afin d’offrir une œuvre qui valait le coup d’œil.

Il fallait faire de quoi, pas quelque chose de petit, mais quelque chose de gros pour que les gens puissent s’évader de la pandémie, s’évader de plein de stress, explique l’artiste.

Le castor de neige qui est situé près de la rue du parc mesure cinq mètres de hauteur.

L’œuvre a commencé à attirer les curieux dès le début des travaux. Certains passants s'arrêtent pour discuter avec le sculpteur.

D’autres, comme Amanda Cormier et son fils Alexandre, en ont profité pour immortaliser leur visite.

On est bien content d'avoir ça dans le village. C'est vraiment beau. Mon garçon avait hâte de prendre une photo avec. C'est le fun. On a rarement des choses comme ça à Paquetville, affirme Amanda Cormier.

Jean-Pascal Brideau se réjouit de voir que son œuvre apporte un peu de réconfort aux gens en cette période difficile.

C’est la plus grosse récompense de voir la bonne humeur des gens et de voir les gens qui font le détour, parce que toute la journée j’ai rencontré du monde de partout dans la Péninsule, souligne-t-il.

D’après un reportage de Mario Mercier

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