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Le maïs soufflé sera permis dans les salles de cinéma en Ontario

Des sacs de maïs soufflé sont disposés sur un plateau rouge.

Les cinéphiles vont pouvoir retourner au cinéma et y consommer des collations et boissons dès le 31 janvier.

Photo : Unsplash / Corina Rainer

La Presse canadienne

L'Ontario permettra aux cinéphiles de manger du maïs soufflé et d'autres collations dans les cinémas à compter de la semaine prochaine.

Le premier ministre Doug Ford a annoncé la semaine dernière qu'avec les indicateurs de santé publique qui commencent à montrer des signes d'amélioration, certaines restrictions liées à la COVID-19 seront assouplies à partir de lundi.

Les limites des rassemblements sociaux à l'intérieur devraient passer de 5 à 10, et les restaurants pourront rouvrir leurs salles à manger à 50 % de leur capacité.

Les théâtres et les cinémas pourront également rouvrir et les zones de spectateurs, telles que les arénas et les salles de concert, pourront accueillir à nouveau jusqu'à 500 personnes. Les salles plus petites seront limitées à la moitié de leur capacité.

Au départ, les clients des cinémas ne devaient pas être autorisés à consommer de la nourriture ou des boissons jusqu'à la prochaine phase d'assouplissement des restrictions, actuellement fixée au 21 février.

Cependant, un règlement publié jeudi permet aux gens de le faire dès la réouverture des salles.

En conférence de presse, le médecin-hygiéniste en chef de l'Ontario a insisté sur le fait que le port du masque reste obligatoire tant que les personnes ne sont pas assises à leur siège.

Une fois que vous vous êtes assis à votre place désignée, c'est à ce moment que vous pouvez retirer votre masque et profiter de la nourriture que vous avez achetée, a-t-il précisé. Nous ne voulons pas que vous vous promeniez sans masque.

Ne pas s'y rendre en groupe de différentes bulles, dit un infectiologue

Pour le Dr Santiago Perez Patrigeon, médecin spécialiste des maladies infectieuses à l'Hôpital général de Kingston, il n'y a pas de danger dans le fait d'autoriser les collations pendant les projections.

Les salles sont grandes, donc ça permet d'espacer les gens, dit-il en entrevue à Radio-Canada.

C'est l'équivalent d'aller au restaurant où, finalement, tout le monde est là pendant deux heures et n'a pas de masque du moment qu'ils sont assis.

Le Dr Perez concède néanmoins que la proximité des personnes qui décident d'aller dans les salles obscures en groupe est plus problématique. Il prend l'exemple de 10 personnes qui se réunissent.

Ça fait 10 bulles ensemble qui vont au cinéma. Et même s'ils sont séparés [dans la salle] ça donne, disons, une excuse pour que les gens se rassemblent et là, peu importe le masque, ils vont se toucher, ils vont s'embrasser. C'est plutôt ça la transmission.

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