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Avalanche de pommes de terre de l’Î.-P.-É. dans les banques alimentaires

Les exportations vers les États-Unis sont suspendues depuis novembre par Ottawa.

Des dizaines de palettes en bois remplies de sacs de patates.

Des sacs de pommes de terre de l'Île-du-Prince-Édouard, prêts à être distribués, dans un entrepôt de l'organisme Second Harvest, à Etobicoke en Ontario.

Photo : Gracieuseté : John VanderZwaag

Radio-Canada

Dix semaines après la suspension par le gouvernement canadien des exportations de pommes de terre fraîches de l’Île-du-Prince-Édouard vers les États-Unis, les surplus ont commencé à être distribués aux banques alimentaires du pays.

En novembre dernier, l’Agence canadienne d’inspection des aliments a suspendu l’exportation vers les États-Unis des pommes de terre fraîches de l’Île-du-Prince-Édouard.

La décision a été prise après la découverte dans deux champs de la gale verruqueuse, un champignon qui peut nuire au rendement des récoltes, mais est sans danger pour la consommation.

Plutôt que de voir cette production gaspillée, les patates qui se trouvent dans des entrepôts de l’île sont maintenant dirigées vers les banques alimentaires du pays.

Des centaines de sacs de patates dans la neige. Des gens se promènent avec des boîtes.

À Sudbury, en Ontario, des bénévoles accueillent une livraison de pommes de terre de l'Île-du-Prince-Édouard.

Photo : Gracieuseté : John VanderZwaag

Une première cargaison est arrivée mercredi par camion chez Feed Nova Scotia, un organisme de bienfaisance en Nouvelle-Écosse. Six livraisons, à deux semaines d’intervalle, sont attendues.

Nous allons rapidement les distribuer aux 140 banques alimentaires, refuges et programmes de repas communautaires à travers la province, a indiqué le directeur de l’organisme, Nick Jennery.

Des dizaines de 10 livres de patates dans un entrepôt.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Livraison de pommes de terre de l'Île-du-Prince-Édouard chez Feed Nova Scotia, organisme de bienfaisance de la Nouvelle-Écosse qui gère 140 banques alimentaires et programmes de repas communautaires.

Photo : Gracieuseté : Feed Nova Scotia/Nick Jennery

Mark Phillips, le spécialiste en marketing du Conseil de la pomme de terre de l’Île-du-Prince-Édouard, affirme que les producteurs de la province sont reconnaissants que leurs récoltes ne seront pas simplement détruites. Il s’agit d’une petite lueur durant un épisode sombre pour l’industrie.

Le Conseil réclame toujours la reprise des exportations vers les États-Unis, interrompues depuis 10 semaines. Il s'agit d'un dur coup pour cette industrie, dont le marché américain vaut 120 millions de dollars par an.

Des sacs de patates dans des dizaines de boîtes de carton alignées dans un entrepôt.

Livraison de pommes de terre de l'Île-du-Prince-Édouard chez Moisson Montréal.

Photo : Gracieuseté : John VanderZwaag

La distribution des surplus de l'île est coordonnée par le Conseil de la pomme de terre de l’Île-du-Prince-Édouard et des organismes de bienfaisance comme Banques alimentaires Canada et Second Harvest, avec le financement d'Agriculture et Agroalimentaire Canada.

Avec des informations de Nancy Russell de CBC

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