•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Une deuxième séance d’information sans surprise sur la route 170 à Saint-Bruno

Un homme apparaît sur un fond d'écran lors d'une vidéoconférence.

Dany Hubert, directeur général des grands projets routiers du Nord et de l'Est du Québec, a répondu à la majorité des questions.

Photo : Capture d'écran

Cette fois, le ministère des Transports (MTQ) n’a pas sorti de lapin de son chapeau lors de la séance d’information publique sur le parachèvement au Lac-Saint-Jean du lien rapide Alma-La Baie.

Lors d’une rencontre précédente tenue en présence et en ligne à la fin de novembre à Saint-Bruno, un nouveau corridor s’était ajouté à ceux déjà étudiés pour achever la route 170 à quatre voies divisées, situé entre les options nord et sud. À cette occasion, il avait été promis qu’une seconde rencontre aurait lieu avec les résidents touchés ailleurs qu’à Saint-Bruno.

Celle-ci s’est donc tenue mercredi soir, uniquement en ligne, et les internautes étaient invités à poser leurs questions par clavardage ou devaient les avoir envoyées au préalable. Au total, 115 personnes participaient à la vidéoconférence.

C’est de nouveau Dany Hubert, directeur général des grands projets routiers du Nord et de l'Est du Québec au MTQ, qui a répondu à la majorité des questions. Les inquiétudes des gens concernaient divers aspects, dont l’impact environnemental de la construction, les étapes des acquisitions et la perte de terres agricoles.

Dany Hubert a assuré que le comité de suivi composé d’élus est souvent consulté. La mairesse d’Alma, Sylvie Beaumont, et le maire de Saint-Bruno, François Claveau, en font partie et ils ont assisté à la rencontre de mercredi virtuellement, tout comme le député caquiste de Lac-Saint-Jean, Éric Girard.

Le comité a son mot à dire évidemment, ce sont des élus, c’est des gens qui représentent les citoyens, on en prend compte. On ne veut pas faire un projet, le ministère ne veut pas faire un projet qui irait à l’encontre de tout le monde, c’est bien clair. Mais peu importe le corridor retenu, malheureusement il y aura des conséquences, plus grandes ou moins grandes, ça c’est clair, mais oui le comité de suivi, on prend beaucoup au sérieux ce comité. On aime beaucoup ces échanges-là qui permettent de bonifier le projet, donc c’est clair que leur avis est pris en compte, a-t-il répondu.

Certaines personnes ont déploré l’absence de l’Union des producteurs agricoles (UPA) dans ce comité. Dany Hubert a souligné que les questions agricoles sont souvent introduites par les élus autour de la table.

Tout comme en novembre, le calendrier des étapes a été rappelé. Le corridor choisi par le MTQ sera inclus dans l’étude d’impact environnemental qui sera déposée au ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MELCC) l’automne prochain.

Dans un horizon de cinq ans, on devrait débuter les travaux, a affirmé Dany Hubert.

La rencontre a aussi été l’occasion de rappeler la raison pour laquelle le consensus du tracé sud a été abandonné. C’est qu’en 2008, lorsque le projet avait été mis de côté, il était rendu à l’étape de l’étude d’impact environnemental.

C’est cette étape qui a été complètement revue, et elle doit comprendre une étude approfondie de toutes les options pour être acceptable aux yeux du MELCC. Aucun corridor n’a été favorisé lors de la séance de mercredi, qui a duré 1 h 15.

Les citoyens peuvent toujours contacter le MTQ pour faire part de leurs commentaires. D’ailleurs, un tracé proposé par des citoyens au cours des derniers jours fera partie des analyses.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !