•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

La Colombie-Britannique entend mettre fin au passeport vaccinal d’ici le 30 juin

« Nous connaîtrons un été plus doux  », croit la Dre Bonnie Henry.

La Dre Bonnie Henry au podium de la presse à Victoria.

La Colombie-Britannique maintient son programme de passeport vaccinal jusqu'au 30 juin, annonce la médecin-hygiéniste en chef, Bonnie Henry.

Photo : La Presse canadienne / CHAD HIPOLITO

L’obligation de montrer une preuve vaccinale dans certains lieux publics en Colombie-Britannique pourrait être levée d'ici le 30 juin, si la situation pandémique s’améliore, annonce la médecin-hygiéniste en chef, Bonnie Henry.

En vigueur depuis le 13 septembre 2021, le passeport vaccinal permet aux commerces, notamment les restaurants, salles de cinéma et gyms, de maintenir leurs activités, fait-elle valoir.

Or, la santé publique de la province estime que le variant Omicron pourrait signer la fin de la pandémie.Le passeport vaccinal ne sera plus nécessaire à un certain point, rappelle la Dre Henry.

« Je crois que nous connaîtrons un été plus doux, où nous n’aurons plus besoin des restrictions que nous avons en place. »

— Une citation de  Dre Bonnie Henry, médecin-hygiéniste en chef de la C.-B.
    Notre dossier COVID-19 : ce qu'il faut savoir

    Près de 1000 personnes hospitalisées

    Pour le moment, la pandémie ne semble pas s'essouffler et le personnel médical, déjà épuisé, n’est pas au bout de ses peines, le pic d'hospitalisations n'étant pas atteint.

    Les hospitalisations liées à la COVID-19 ne cessent d’augmenter pour atteindre des sommets jusqu’ici inégalés, sur fond de délestage et de réduction de services médicaux. Mardi, 985 personnes positives à la COVID-19 étaient hospitalisées, dont 144 nécessitaient des soins intensifs.

    Avec 9050 lits occupés sur 11 582, la capacité hospitalière n’est pas encore atteinte, selon le ministre de la Santé, Adrian Dix. Toutefois, l’absentéisme du personnel commence à se faire sentir, admet-il.

    Si la province a récemment modifié sa stratégie de gestion de la pandémie, les messages lancés mardi sont les mêmes : faites-vous vacciner, prenez des précautions de distanciation physique, isolez-vous lors d’apparitions de symptômes.

    Alors que 83,6 % des personnes admissibles à la vaccination ont reçu au moins deux doses contre la COVID-19, la province encourage la population à se prévaloir de la dose de rappel. De plus en plus de données montrent que les doses de rappel protègent contre les infections, même avec Omicron, affirme la Dre Henry.

    La médecin hygiéniste en chef de la C.-B., Bonnie Henry, derrière un rideau, s'apprête à faire le point sur la pandémie.

    La médecin hygiéniste en chef de la province, Bonnie Henry, encourage la population à se prévaloir de la 3e dose de vaccin contre la COVID-19.

    Photo : La Presse canadienne / Chad Hipolito

    Des cas du sous-variant BA.2 font leur apparition

    Quelques cas du sous-variant d’Omicron, le BA.2, ont été détectés dans la province au cours des dernières semaines, mais leur nombre n’est pas significatif, précise la Dre Henry.

    Si ses particularités ne sont toujours pas connues, la transmissibilité élevée de cette mutation attire l’attention à l’étranger, notamment au Danemark et en Inde, où il est rapidement devenu dominant.

    Pour l’heure, la province surveille sa propagation, mais ne s’en inquiète pas outre mesure. Il ne semble pas prendre le dessus sur Omicron, comme Omicron a rapidement pris le dessus sur [le variant] Delta , illustre la médecin-hygiéniste en chef.

    On s’attend à ceci, n'est-ce pas? Qu’il y ait des variétés de variétés. Il est trop tôt pour tirer quelques conclusions que ce soit, conclut le ministre Dix.

    Vos commentaires

    Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !