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Les amis d’Hassan Diab pressent Ottawa de rejeter la demande d’extradition en France

Un homme.

Hassan Diab devrait subir son procès en avril 2023, en France, pour l'attentat à la bombe contre la synagogue de la rue Copernic, à Paris, le 3 octobre 1980.

Photo : La Presse canadienne / Fred Chartrand

La Presse canadienne

Les partisans d'Hassan Diab exhortent le gouvernement de Justin Trudeau à repousser toute nouvelle demande d'extradition de la France, maintenant qu'une date a été fixée pour l'ouverture d'un procès qui doit juger le professeur de sociologie d'Ottawa, accusé de terrorisme à Paris.

Même si la justice française l'a libéré il y a quatre ans, M. Diab devrait subir son procès en avril 2023 pour l'attentat à la bombe contre la synagogue de la rue Copernic, à Paris, le 3 octobre 1980.

Les autorités françaises le soupçonnent d'être impliqué dans l'attentat qui avait fait quatre morts et des dizaines de blessés, une accusation qu'il a toujours niée.

La Gendarmerie royale du Canada avait arrêté M. Diab en novembre 2008, près de trente ans après l'attentat, à la demande de la France.

À la suite de longues procédures qui ont abouti en Cour suprême du Canada, M. Diab a finalement été extradé en 2014 vers la France, où il a passé trois ans derrière les barreaux, notamment en isolement cellulaire.

Mais en janvier 2018, un juge d'instruction français a rejeté les allégations portées contre lui et ordonné sa libération immédiate. M. Diab est alors rentré à Ottawa, où il vit avec sa femme et ses enfants.

Or, en janvier dernier, la chambre de l'instruction de la Cour d'appel de Paris a infirmé le non-lieu du juge d'instruction et ordonné que M. Diab soit traduit devant le tribunal lors d'un procès criminel.

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