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Des enseignants insatisfaits de la gestion de la qualité de l’air dans leurs classes

Un lecteur de dioxyde de carbone a été installé sur un mur.

Un lecteur de dioxyde de carbone

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Une semaine après le retour des élèves dans les écoles, les méthodes retenues pour assurer la qualité de l’air dans les classes afin d’y réduire les risques de propagation du coronavirus continuent de susciter de la grogne.

C’est ce qu’observent la présidente du Syndicat de l’enseignement de Louis-Hémon, France Lapierre, et son homologue du Syndicat de l’enseignement de la Jonquière, Nicole Émond.

Cette dernière soutient que les lecteurs de dioxyde de carbone se font toujours attendre dans certains établissements scolaires.

Ils ne sont pas encore installés dans tous les milieux, souligne Mme Émond.

La présidente du Syndicat de l'enseignement de la Jonquière, Nicole Émond, se trouve à l'extérieur.

La présidente du Syndicat de l'enseignement de la Jonquière, Nicole Émond

Photo : Radio-Canada / Roby St-Gelais

Si c’est fait, les consignes ne sont pas claires et les lecteurs ne sont pas nécessairement fonctionnels, ajoute-t-elle.

Dans les circonstances, l’ouverture des fenêtres est encore la consigne et ce n’est pas facile, mentionne-t-elle.

Mme Lapierre abonde dans le même sens qu’elle.

Il y a un peu d’exaspération chez le personnel enseignant, fait-elle valoir.

Surveiller les lecteurs, ouvrir les fenêtres, gérer le froid avec les élèves qui gèlent, c’est vraiment un surplus de tâches, déplore-t-elle.

Selon la conseillère en communication du centre de services scolaire De La Jonquière, Stéphanie Audet, l'installation est effectuée pour 288 lecteurs sur 500 et nous en installons environ 130 par soir (lorsque les élèves ne sont pas présents). Ainsi, tous les lecteurs seront posés pour le 26 janvier 2022.

La semaine dernière, le ministre québécois de l’Éducation, Jean-François Roberge, s’était exprimé par rapport à l’enjeu du confort dans les écoles.

Il avait fait valoir que le bien-être des élèves devait être une priorité.

M. Roberge avait indiqué que lors d’une période de grand froid, l’ouverture des fenêtres ne devrait se faire que pendant de courtes périodes pour conserver une température confortable dans les classes.

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