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Des organisateurs d’événements supplient la Colombie-Britannique de les aider

Une allée menant jusqu'à l'autel de mariage.

Des organisateurs d'événements disent avoir perdu 90 % de leur chiffre d'affaires pendant la pandémie.

Photo : iStock

Radio-Canada

Des organisateurs d'événements disent être au bord du gouffre et supplient la province d’alléger les restrictions sanitaires en vigueur pour permettre la tenue de réceptions de façon sécuritaire.

Si les salles de sport ont pu ouvrir à nouveau le 20 janvier en respectant certaines conditions, les rassemblements intérieurs organisés, comme les réceptions et les célébrations, demeurent interdits.

La propriétaire du service de traiteur Edge Catering, Judy Reeves, explique que l’industrie du mariage et des réceptions s'est effondrée ces deux dernières années et demande à la province de permettre la tenue de réceptions avec certaines restrictions sanitaires.

« C’est difficile pour l'industrie de comprendre que les matchs des Canucks peuvent avoir lieu. Comment est-ce que cela est moins risqué qu’une soirée cocktail? »

— Une citation de  Judy Reeves, propriétaire, Edge Catering
Une jeune dame blonde est debout devant une porte sur laquelle il est écrit Spotlight Events.

L'organisatrice d'événements Paige Petriw affirme qu'elle accepterait avec plaisir de mettre en place des restrictions sanitaires pour pouvoir à nouveau offrir des réceptions.

Photo : Radio-Canada / Doug Kerr

Même si les restrictions ne sont en place que pour quelques semaines encore, les entrepreneurs comme Judy Reeves, d’Edge Catering, et Paige Petriw, de Spotlight Events, craignent que celles-ci ne soient encore prolongées sans préavis.

Nous supplions [la province] d’assurer notre survie. S’il vous plaît, donnez-nous n’importe quelles restrictions et nous travaillerons en fonction de celles-ci, affirme l’organisatrice d’événements Paige Petriw.

Elle affirme qu’elle se ferait un plaisir de relever le défi et d’organiser des événements à capacité réduite, sans danse, avec port de masque et même des barrières de Plexiglas entre les tables.

Les deux femmes d’affaires affirment avoir perdu au moins 90 % de leur chiffre d'affaires pendant la pandémie.

Judy Reeves croit que si les événements ne sont pas officiellement permis par les autorités sanitaires après le 16 février, cela pourrait en pousser certains à organiser des célébrations de façon clandestine.

Les gyms, oui, les réceptions, non

Une personne soulève des poids dans une salle de sport de Vancouver.

Les personnes qui désirent s'entraîner devront garder une distance entre elles afin de limiter la propagation du virus.

Photo : Ben Nelms/CBC

Les restrictions sanitaires en vigueur en Colombie-Britannique ont été prolongées jusqu’au 16 février en raison de la propagation du variant Omicron et du taux élevé d’hospitalisations dans la province.

Les événements où les gens sont assis diffèrent beaucoup d’autres endroits où des personnes parlent fort, dansent ou chantent , a précisé la médecin hygiéniste en chef de la Colombie-Britannique, Bonnie Henry, la semaine dernière.

La province a également annoncé que l’aide financière aux entreprises fermées en raison de la COVID-19 était prolongée et même doublée.

D’après les informations d’Isabelle Raghem

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