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Les chargés de cours de l’UQTR votent à 92 % en faveur de moyens de pression

La structure des cubes à l'Université du Québec à Trois-Rivières en hiver.

Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR)

Photo : Radio-Canada / Josée Ducharme

Radio-Canada

Les chargés de cours à l'Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) ont voté à 92 % samedi soir en faveur de moyens de pression pouvant aller jusqu'à la grève.

Leur convention collective est échue depuis mai 2020.

Ils dénoncent la lenteur des négociations qui tournent en rond, selon Carole Neill. Ça n'a aucun bon sens, ça suffit, lance la présidente du Syndicat des chargés de cours à l'UQTR.

Elle fait valoir que la charge de travail des chargés de cours a considérablement augmenté, notamment en raison des nombreuses demandes de la part des étudiants d'adaptation à leurs besoins.

Carole Neill indique que les gens sont en colère parce qu'ils ont l'impression d'être méprisés alors qu'ils travaillent terriblement fort depuis deux ans.

Ils demandent une plus grande reconnaissance de leur employeur. Pour vous dire, on a identifié 14 thèmes à traiter. Après un an et demi de négociations, il nous en reste 14 à traiter pour trouver des solutions, ajoute Carole Neill.

« C'est énorme, c'est à peu près toute la convention qui n'est pas réglée. »

— Une citation de  Carole Neill, présidente du Syndicat des chargés de cours à l'UQTR

L’UQTR réagit

De son côté, la direction de l’UQTR dit prendre acte du mandat de moyens de pression pouvant mener à la grève.

De nombreuses rencontres de travail sont à l’horaire au cours des prochaines semaines et l’UQTR entend continuer à s’investir pleinement dans le processus menant à une entente négociée, dans le cadre d’une négociation raisonnée et de discussions franches et ouvertes menées sur la base des enjeux. À cet égard, la direction de l’UQTR réitère sa pleine et entière confiance envers le processus actuel de négociation mené en présence du conciliateur désigné par le ministère du Travail, indique la direction par communiqué.

Outre la négociation, l’UQTR déploie actuellement ses énergies afin de permettre dans les meilleurs délais la reprise des activités en présence sur ses campus, ajoute-t-on.

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