•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Blinken opposé à des sanctions immédiates contre la Russie dans le dossier ukrainien

Gros plan d'Antony Blinken devant un drapeau des États-Unis

Le secrétaire d'État américain Antony Blinken a jugé qu'il n'était pas utile d'imposer immédiatement des sanctions à la Russie.

Photo : Reuters / POOL

Reuters

Le secrétaire d'État américain Antony Blinken a rejeté dimanche les appels pour des sanctions économiques immédiates contre la Russie, estimant que cela réduirait la capacité de l'Occident à dissuader Moscou de ne pas attaquer l'Ukraine.

La Russie, qui a déployé des dizaines de milliers de soldats à la frontière ukrainienne et envoyé des troupes au Bélarus pour des exercices militaires conjoints, nie toute intention belliqueuse.

Toutefois, ces manœuvres suscitent des inquiétudes en Occident, qui a menacé d'imposer de sévères sanctions économiques à la Russie si elle envahissait notamment l'Ukraine.

« En ce qui concerne les sanctions, leur but consiste à empêcher une agression russe. Et si elles sont déclenchées maintenant, on perd l'effet dissuasif. »

— Une citation de  Antony Blinken, interrogé par CNN

Le secrétaire d'État américain a ajouté que si des troupes supplémentaires russes entraient en Ukraine de manière agressive, cela déclencherait une réaction vigoureuse.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a déclaré la semaine dernière au Washington Post qu'il était en faveur de sanctions immédiates, un point de vue partagé dimanche par certains élus républicains au Congrès américain.

Nous devons agir maintenant. Lorsqu'il s'agit de repousser la Russie, nous devons faire preuve de force et ne pas être dans une position [...] d'apaisement, a déclaré sur ABC le sénateur républicain Joni Ernst, membre du Comité des forces armées du Sénat américain.

Chris Coons, un sénateur démocrate dont le parti est majoritaire dans les deux chambres du Congrès, a pour sa part plaidé en faveur de l'adoption d'un texte bipartite pour, dit-il, faire preuve de résolution et de détermination et appliquer des sanctions maintenant.

Il a cependant ajouté qu'il juge préférable de garder en réserve les sanctions les plus fortes.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !