•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Un nouveau comité planifiera et mettra en œuvre le projet Onimiki au Témiscamingue

Un rapide se jette dans une rivière l'hiver.

La rivière Kipawa est un des lieux privilégiés pour la réalisation du projet de deux minicentrales Onimiki.

Photo : Radio-Canada / Tanya Neveu

Radio-Canada

La MRC de Témiscamingue a créé ce comité à la suite de l'appel d'offres d'Hydro-Québec.

Ce comité est composé de plusieurs maires qui devraient faire le suivi de l'évolution du dossier.

Le projet Onimiki comporte deux minicentrales de 42 mégawatts qui seront construites dans le sud du Témiscamingue. Les communautés autochtones de Kebaowek et de Wolf Lake sont associées à ce projet.

À la fin de 2021, Hydro-Québec avait lancé un appel d'offres en vue de l'acquisition de 480 MW d’énergie renouvelable.

La MRC compte aller de l'avant et déposer son dossier d'ici le mois de juillet prochain.

« Nous avons un projet, Onimiki, qui est sur la table depuis plusieurs années. Notre objectif, c'est de soumettre le projet détaillé à Hydro-Québec dans le cadre de l'appel à projets de [la société d'État]. »

— Une citation de  La préfète Claire Bolduc

Notre projet a des avantages certains, notamment grâce aux possibilités de réalisation, qui sont très facilitantes. C'est un projet en partenariat avec les Premières Nations, c'est un projet qui est simple à réaliser dans le contexte des projets hydroélectriques. C'est un projet au fil de l'eau qui ne requiert pas d'ouvrage de rétention de masses d'eau très importantes. On a bon espoir que ce sera un projet qui sera bien reçu, explique la préfète Claire Bolduc.

Selon une évaluation indépendante, le projet de deux minicentrales pourrait générer des revenus nets de 1,88 million de dollars pour les Premières Nations et pour la MRC dès la première année.

Du nouveau pour le touladi dans le lac Kipawa

La MRC de Témiscamingue renouvelle sa participation au projet de réensemencement du lac Kipawa.

La participation de la MRC s'élève à 6000 $ par année au cours des quatre prochaines années.

Le programme de repeuplement du touladi est géré par le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs du Québec.

La première phase du projet de trois ans est arrivée à échéance en 2021.

Le touladi est un des plus grands poissons d'eau douce en Amérique.

Il est interdit de pêcher le touladi au lac Kipawa.

Photo : Radio-canada

Le ministère a présenté les résultats de son projet et la préfète Claire Bolduc demande que cette information soit transmise aux riverains du lac Kipawa.

C'est une donnée qui ne nous appartient pas et qui a été relevée par le ministère, d'où notre insistance à ce qu'ils partagent l'information auprès des riverains. Ce qu'on a pu constater, c'est qu'il n’y a pas de diminution, mais il n’y a pas non plus d'augmentation significative à la suite du réensemencement. On doit donc poursuivre le travail pour nous assurer que la population de touladis se rétablisse et réaugmente, explique la préfète Bolduc.

Rappelons que la pêche d'hiver est interdite sur les lacs à touladis, y compris le lac Kipawa pendant la durée du projet.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !