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Un vaccin annuel contre la COVID-19 préférable à des rappels fréquents, selon Pfizer

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Une version du vaccin contre la COVID-19 adaptée au variant Omicron sera prête en mars 2022.

Photo : afp via getty images / JAVIER TORRES

Reuters

Le PDG de Pfizer, Albert Bourla, a déclaré samedi qu'un vaccin annuel contre la COVID-19 serait préférable à des rappels plus fréquents dans le contexte de la lutte contre la pandémie de coronavirus.

Le vaccin de Pfizer-BioNTech s'est avéré efficace contre les formes graves de la maladie et contre les décès provoqués par le variant Omicron mais moins contre sa transmission.

Avec la flambée du nombre de cas, certains pays ont élargi les programmes de rappels de vaccin ou raccourci l'intervalle entre les doses. Dans une entrevue accordée à N12 News en Israël, Albert Bourla a dit estimer qu'une injection de rappel tous les quatre à cinq mois ne serait pas un bon scénario. Ce que j'espère, [c'est] que nous aurons un vaccin qu'on ne devra recevoir qu'une seule fois par an, a-t-il ajouté.

« Une fois par an, c'est plus facile de convaincre les gens de le faire. C'est plus facile pour les gens de s'en souvenir [...]. Du point de vue de la santé publique, c'est une situation idéale. »

— Une citation de  Albert Bourla, PDG de Pfizer

Nous cherchons à voir si nous pouvons créer un vaccin qui couvre Omicron, qui n'oublie pas les autres variants et qui pourrait être une solution, a-t-il ajouté.

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Albert Bourla, PDG de Pfizer.

Photo : afp via getty images / Brendan Smialowski

Albert Bourla a précisé que Pfizer pourrait être prête à demander l'approbation d'un vaccin repensé pour combattre Omicron et à le produire en masse dès le mois de mars.

Citant trois études, les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) des États-Unis ont déclaré vendredi qu'une troisième dose d'un vaccin à ARNm était essentielle pour lutter contre Omicron dans la mesure où elle offre une protection de 90 % contre le risque d'hospitalisation.

Une étude préliminaire publiée lundi par le centre médical Sheba, en Israël, a révélé qu'une quatrième dose augmentait les taux d'anticorps à des niveaux encore plus élevés que la troisième mais n'était probablement pas suffisante pour repousser Omicron.

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