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Les vaccins très efficaces contre les cas graves d’Omicron, confirme une étude

Plan rapproché d'une épaule lors d'une vaccination.

Une travailleuse de la santé reçoit une dose de rappel de vaccin contre la COVID-19 à Dublin, en Irlande, le 28 novembre 2021.

Photo : Reuters / Clodagh Kilcoyne

Agence France-Presse

Les vaccins et doses de rappel contre la COVID-19 ont continué à avoir une efficacité très élevée contre les cas graves de la maladie pendant la vague provoquée par le variant Omicron, indique vendredi une vaste étude américaine.

Cette étude des Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC) (Nouvelle fenêtre) passe en revue les données de plus de 300 000 passages par les urgences, les cliniques de soins urgents et les hospitalisations dans 10 États du 26 août 2021 au 5 janvier 2022.

Pendant la période durant laquelle le variant Delta dominait, l'efficacité du vaccin contre les hospitalisations dues à la COVID-19 était :

  • de 90 % entre 14 à 179 jours après la deuxième dose de vaccin;
  • de 81 % plus de 180 jours après la deuxième dose;
  • de 94 % 14 jours ou plus après la troisième dose.

Une fois Omicron devenu dominant, l'efficacité du vaccin contre les hospitalisations était :

  • de 81 % entre 14 à 179 jours après la deuxième dose;
  • de 57 % après plus de 180 jours après la deuxième dose;
  • de 90 % 14 jours ou plus après la troisième dose.

Une deuxième étude, basée sur des données provenant de 25 États américains et juridictions locales, montre que l'efficacité du vaccin contre les infections est passée de 93 %, avant Delta, à environ 80 % une fois Delta devenu dominant; mais la protection contre les décès est restée stable (et élevée) à 94 %.

De l'importance de la dose de rappel

L'efficacité contre les infections a chuté à 68 % avec Omicron. Les auteurs n'ont pas été en mesure de déduire d'estimation de la protection du vaccin contre les décès pendant Omicron en raison d'un retard dans l'enregistrement des informations, mais les scientifiques s'attendent largement à ce qu'elle reste très haute.

L'étude montre également que si les décès parmi les personnes entièrement vaccinées ont nettement augmenté pendant la vague Delta (plus de 20 000 personnes entre juillet et novembre), les personnes non vaccinées avaient 16 fois plus de risques de mourir à la même période.

La protection était plus grande encore pour les personnes ayant reçu une dose de rappel. Entre octobre et novembre, les personnes non vaccinées avaient 50 fois plus de risques de mourir de la COVID-19 que les personnes vaccinées et ayant reçu un rappel.

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