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Forte demande pour les tests de dépistage dans les cliniques privées

Une infirmière est assise devant son ordinateur avec des tests de dépistage de la COVID à sa droite.

La Clinique infirmière Nord-Ouest a tout le matériel nécessaire pour effectuer des tests de dépistage de la COVID.

Photo : Radio-Canada / Jean-Michel Cotnoir

La demande pour des tests de dépistage de la COVID-19 est en forte hausse depuis un mois à la Clinique infirmière Nord-Ouest.

Alors que les tests de dépistage dans le réseau public sont maintenant réservés aux clientèles prioritaires, cette clinique privée, qui a pignon sur rue à Val-d’Or, à Rouyn-Noranda et à Ville-Marie, en Abitibi-Témiscamingue, constate une hausse de l’achalandage.

Le copropriétaire de cette clinique, Luc Bernard, soutient que la hausse de la demande est particulièrement élevée pour les tests rapides, aussi appelés tests antigéniques.

On vend beaucoup de tests en autoprélèvement ou avec nos infirmières qui vont en milieu de travail avec des tests rapides. La demande pour ces tests a explosé depuis la période des Fêtes. On passait quelques milliers de tests par mois. Là, on en est à plusieurs dizaines de milliers de tests passés depuis la période des Fêtes. C’est le jour et la nuit par rapport à avant la cinquième vague, constate-t-il.

Un homme est assis à son bureau devant son ordinateur.

Luc Bernard est copropriétaire de la Clinique infirmière Nord-Ouest.

Photo : Radio-Canada / Jean-Michel Cotnoir

Maintenant que seules les personnes qui font partie de groupes prioritaires ont accès aux tests de dépistage dans le réseau public, Luc Bernard affirme que son équipe doit parfois effectuer des rappels quant aux consignes de la santé publique en ce qui a trait aux tests PCR.

Oui, il y a plus de demande présentement pour les tests de type PCR. Par contre, chaque fois qu’on a une demande de confirmation d’un test antigénique, on essaie de faire de l’éducation, dans le sens où le test antigénique sert présentement au diagnostic. On n’a pas besoin de reconfirmer ce test-là [avec un test PCR], explique-t-il.

Luc Bernard indique que les tests PCR sont requis lorsqu’une preuve documentaire est nécessaire pour voyager ou pour travailler.

Un test rapide avec des éprouvettes.

La clinique effectue aussi des tests rapides.

Photo : Radio-Canada / Jean-Michel Cotnoir

Ainsi, les employés des secteurs industriels de l’Abitibi-Témiscamingue et les voyageurs représentent les deux créneaux les plus importants de la clinique.

Nous, on a un mandat de complémentarité du réseau de la santé. On n’est pas là pour remplacer le système public, on est là pour compléter l’offre de services. Par exemple, le réseau de la santé ne délivrait pas d’autorisation pour les voyageurs, alors nous, on vient combler ce besoin et on vient aussi combler le besoin pour les entreprises qui souhaitent faire passer des tests négatifs à leurs employés avant d’entrer sur un quart de travail, relate-t-il.

Taux de positivité inédit

La grande différence entre aujourd’hui et plus tôt dans la pandémie, c’est le taux de positivité. Au début de la pandémie, on pouvait peut-être avoir un résultat positif par mois et on en faisait tout un cas. Maintenant, ce n’est pas rare qu’on a des dizaines de résultats positifs [aux tests] PCR par jour, et les [résultats positifs aux tests] antigéniques se comptent eux aussi par dizaines chaque journée, soutient-il.

« Le taux de positivité est sans précédent, on n’a pas vu ça depuis le début de la pandémie. »

— Une citation de  Luc Bernard, copropriétaire de la Clinique infirmière Nord-Ouest

Selon l’entrepreneur, la difficulté qu'éprouvent les citoyens à se procurer des tests rapides a aussi contribué à faire croître la demande auprès de sa clinique au cours des dernières semaines.

Pour M. et Mme Tout-le-monde, il y a eu une grosse augmentation [de la demande pour] des tests antigéniques parce que ce n’est pas tout le monde qui est capable de s’en procurer en pharmacie, conclut-il.

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