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Blaine Higgs « a hâte » que la lumière soit faite sur l’affaire Ngola

Blaine Higgs lors d'un point de presse sur l'évolution de la pandémie de COVID-19.

Lors d'un point de presse sur l'évolution de la pandémie de COVID-19, vendredi après-midi, Blaine Higgs a dit qu'il avait « hâte » que tous les détails de l'affaire Ngola soient rendus publics.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

« J’ai hâte que tous les détails de cette affaire soient rendus publics, exactement comme ils se sont passés », a lancé le premier ministre Blaine Higgs, vendredi, au sujet de la poursuite du Dr Jean-Robert Ngola qui vise le gouvernement provincial, la GRC et Facebook.

Sept mois après avoir annoncé son intention d’intenter une poursuite judiciaire, le médecin passe finalement de la parole aux actes.

L’avis de poursuite de 47 pages allègue notamment que le médecin a été victime de racisme systémique, d'abus de pouvoir, de négligence, de diffamation, de poursuite malveillante et d’une violation de ses droits.

Un homme regarde la caméra.

Jean-Robert Ngola dit avoir été victime d'une avalanche d'attaques racistes (archives).

Photo : CBC / Mia Sheldon

Le premier ministre Blaine Higgs, qui n’est pas nommé explicitement dans l’avis de poursuite, n’a pas semblé troublé par ce plus récent développement, au contraire.

Par le passé, j’ai offert de partager publiquement tous les faits que je connaissais et [ces renseignements] pourraient être mis aux défis ou au moins faire l’objet de discussions ouvertement. Cette offre a été rejetée. Maintenant, j’aimerais que tous les faits soient présentés et compris. Je crois que c’est le seul moyen de mettre une fin à cette affaire, a affirmé Blaine Higgs lors d’un point de presse sur la COVID-19, vendredi après-midi.

En juin 2020, Blaine Higgs avait demandé au Dr Jean-Robert Ngola de l’autoriser à dévoiler de l'information demeurée secrète jusque-là, en promettant de ne pas le poursuivre pour violation de la vie privée.

Cette déclaration avait été vivement dénoncée par les partis d’opposition et les avocats du médecin.

Le Dr Ngola a été accusé d’avoir enfreint l’arrêt d’urgence en ayant omis de s’isoler à la suite d’un déplacement au Québec pour des motifs personnels. Cette accusation a par la suite été retirée, en juin 2021.

À cette époque, une importante éclosion de COVID-19 avait ébranlé le Restigouche, où habitait et travaillait le médecin. Le Dr Ngola avait été pointé du doigt comme étant le patient zéro, responsable de cette éclosion.

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