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La coalition Non au 3e lien dénonce une instrumentalisation des travaux sur le pont

Les ponts de Québec et Pierre-Laporte.

Le gouvernement Legault mise sur l’entrée en service du tunnel entre Québec et Lévis pour atténuer les entraves à la circulation qui surviendront au moment du remplacement du tablier du pont Pierre-Laporte en 2037. (Archives)

Photo : Radio-Canada / Sébastien Vachon

La coalition Non au troisième lien dénonce une « instrumentalisation » d’éventuels travaux sur le pont Pierre-Laporte pour justifier la construction d’un tunnel entre Québec et Lévis.

Le regroupement réplique ainsi à une déclaration du ministre des Transports selon laquelle le gouvernement Legault mise sur l’entrée en service du troisième lien pour atténuer les entraves à la circulation qui surviendront au moment du remplacement du tablier du pont Pierre-Laporte en 2037.

On dirait qu’on cherche n’importe quel prétexte pour justifier un projet qui n’est pas justifié par des études, explique le directeur général d’Accès transports viables, Étienne Grandmont. Son organisme est membre du collectif national formé en mai dernier.

« C’est comme vouloir s’acheter un char neuf lorsque les pneus du sien doivent être changés! »

— Une citation de  Étienne Grandmont, directeur général d’Accès transports viables
Étienne Grandmont, directeur général d'Accès transports viables.

Étienne Grandmont, directeur général d'Accès transports viables

Photo : Radio-Canada

Exemple de l’été 2021

M. Grandmont rappelle que l’été passé le pont Pierre-Laporte a été fermé à deux reprises pendant dix jours pour des travaux de réfection. L’expérience nous a montré qu’on était capable de le faire de façon intelligente.

Il s’indigne aussi de constater que le gouvernement n'est pas en mesure d’offrir une solution plus écoresponsable que la construction d’un troisième lien.

Je ne peux pas croire qu’on n’est pas capable de trouver des façons de faire le déplacement des marchandises entre les deux rives et surtout que la seule solution qu’on peut imaginer au gouvernement actuellement, c’est de construire une infrastructure de 10 milliards de dollars, dit M. Grandmont.

La coalition rappelle l’importance de réduire les émissions de gaz à effet de serre et souligne que ça passe principalement par les transports.

Une autre membre de la coalition, Sarah V. Doyon, de Trajectoire Québec, somme le gouvernement d’investir dans la traverse et le pont de Québec maintenant.

En misant sur l’entretien et l’optimisation de ces infrastructures, on pourrait en faire des solutions de mobilité très intéressantes, assurément à un meilleur coût que 10 milliards $, croit-elle.

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