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Sanimax sera soumise à des mesures contraignantes, prévient le ministre Charette

Benoit Charette.

Benoit Charette, ministre de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques

Photo : Radio-Canada / Sylvain Roy Roussel

Le plan d’action pour réduire les odeurs nauséabondes qui émanent de l’usine de Sanimax à Lévis sera contraignant, prévient le ministre de l’Environnement, Benoit Charette.

Il y aura des obligations de résultat appuyées par des moyens financiers, a assuré le ministre.

Le plan d’action initialement prévu avant la fin de l’année devrait être terminé dans les toutes prochaines semaines, a-t-il précisé.

Un groupe de travail interministériel formé pour établir les actions prioritaires que devra prendre l’entreprise s'est rencontré à huit reprises depuis octobre.

Il est formé de membres du ministère de l’Environnement, du ministère de l’Agriculture, de l’Agence canadienne de l’inspection des aliments, de la Ville de Lévis, de Sanimax et de l'Union des producteurs agricoles du Québec.

Sanimax doit collaborer davantage

La Ville de Lévis affirme être impatiente d’avoir des informations sur ce plan d’action. Selon elle, Sanimax devra faire preuve de bonne foi et a beaucoup de travail à faire pour regagner sa confiance et celle des citoyens.

Les problèmes sont récurrents d'année en année. Je crois que Sanimax peut aller au-delà de ce qu’elle fait actuellement et de la volonté qu'on lui connaît, qui des fois est un peu vacillante, souligne le directeur général adjoint au développement durable de la Ville de Lévis, Dominic Deslauriers

« On a bon espoir que Sanimax retrouvera la raison, adhérera au plan d'action et fera des investissements lorsque ce sera requis. »

— Une citation de  Dominic Deslauriers, directeur général adjoint au développement durable, Ville de Lévis
L'équarrisseur Sanimax, à Charny.

Des citoyens se disent incommodés pas les odeurs de l'équarrisseur Sanimax.

Photo : Radio-Canada / Marc-Antoine Lavoie

M. Deslauriers déplore que la qualité de vie de plusieurs Lévisiens soit affectée depuis beaucoup trop longtemps par les activités de l’usine.

On comprend les citoyens de ne pas vouloir passer un autre été avec les odeurs qu'ils ont connues en 2021. Les citoyens sont encabanés depuis plusieurs mois. Ils vont vouloir sortir, ajoute-t-il.

Une rencontre en haut lieu entre les ministres de l’Environnement, de l’Agriculture et le maire de Lévis est prévue le 27 janvier.

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