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Hausse des dons de tissus après une loi sur le consentement présumé en N.-É.

Don d'organes et le consentement automatique

Un travailleur de la santé transporte un organe destiné à un don (archives).

Photo : iStock

La Presse canadienne

La Nouvelle-Écosse a connu une augmentation significative des dons de tissus ainsi que des références pour des dons de tissus et d'organes un an après l'entrée en vigueur de sa loi révolutionnaire sur le consentement présumé.

Depuis janvier dernier, il est présumé que les résidants de la province acceptent de faire don de leurs organes à leur mort, sauf s'ils retirent leur consentement. La Nouvelle-Écosse est devenue la première juridiction en Amérique du Nord à adopter une telle loi.

La Régie de la santé de la Nouvelle-Écosse indique qu'il y a eu 155 donneurs de tissus en 2021, une augmentation de 40 % par rapport à 2020.

Il y a également eu 28 personnes qui ont consenti à faire don de leurs organes, et 23 d'entre elles ont été retenues comme donneuses.

Au total, 1581 références de dons de tissus ont été faites en 2021, soit une augmentation de 228 % par rapport à 2020, et plus de 200 références ont été faites pour des dons d'organes, une augmentation d'environ 130 % par rapport à l'année précédente.

Le Dr Stephen Beed, directeur médical du programme de dons d'organes et de tissus de la province, a déclaré jeudi en entrevue que bien que ce soit encourageant, il aimerait voir le nombre de dons annuels et de références augmenter beaucoup plus.

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