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Liberté provisoire pour Kevin J. Johnston, accusé de tentative de fuite aux États-Unis

Celui qui doit purger 18 mois de prison en Ontario a été arrêté à la frontière du Montana il y a deux semaines.

Kevin J. Johnston.

L'ex-candidat à la mairie de Calgary Kevin J. Johnston est connu pour avoir organisé et prononcé des discours lors de rassemblements de personnes qui s’opposent aux restrictions sanitaires du gouvernement.

Photo : Facebook de Kevin J. Johnston

Radio-Canada

Un ex-candidat déchu à la mairie de Calgary, Kevin J. Johnston, a été relâché sous caution mardi et déménage chez un ami à Edmonton.

Kevin J. Johnston devra suivre des consignes de cautionnement strictes, telles que la détention à domicile et l'interdiction d’accéder à Internet.

M. Johnston est pénible, a lancé devant la Cour le procureur Peter Mackenzie en référence aux antécédents de non-conformité de l'accusé à ses conditions de remise en liberté.

Durant la dernière année, Kevin J. Johnston a été reconnu coupable de crime haineux, de trois chefs d’accusation d’outrage au tribunal, de harcèlement criminel envers une employée de Services de santé Alberta et d’avoir troublé la paix dans un centre commercial de Calgary pour refus de porter un masque.

Kevin J. Johnston ne respecte pas l'autorité

Kevin J. Johnston était en détention depuis deux semaines après son arrestation au Montana et son transfert à l'Agence des services frontaliers du Canada. Il a donc fini de purger les quatre jours restant à sa peine pour outrage en Alberta, mais il lui reste encore celle de 18 mois d’emprisonnement en Ontario.

M. Johnston ne respecte pas l’autorité traditionnelle, a affirmé Peter Mackenzie. Il ne respecte pas la Cour, il ne respecte pas la police, il ne respecte pas les fonctionnaires électoraux et il ne respecte pas les ordonnances de probation.

Néanmoins, le procureur ne s'est pas opposé à la remise en liberté de Kevin J. Johnston.

Peter Mackenzie a fait remarquer à la Cour que M. Johnston serait rapidement arrivé à un point où il aurait passé plus de temps en détention provisoire qu'il n'aurait eu à purger après une condamnation.

Le procureur a tout de même demandé que des conditions strictes soient liées à la libération sous caution de l’accusé.

La juge de la Cour provinciale Heather Lamoureux a accepté la libération de M. Johnston dans l’attente de son accusation pour avoir été illégalement en liberté.

Remis en liberté à Edmonton

L’avocat de Kevin J. Johnston, Ian McCuaig, a plaidé contre l’interdiction d'accéder à Internet de son client, invoquant que son client a des aspirations à échanger [des] bitcoins. Le procureur Peter Mackenzie a rétorqué que M. Johnston n’aurait d'aucune manière pu poursuivre ses intérêts commerciaux s’il s’était présenté comme prévu le 4 janvier pour commencer à purger sa peine d’emprisonnement en Ontario.

Kevin J. Johnston ira vivre chez un ami à Edmonton en attendant sa prochaine comparution. Ce dernier a déboursé 2500 $ pour sa caution.

Kevin J. Johnston doit également comparaître en Colombie-Britannique pour répondre à une accusation de voies de fait.

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