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La ventilation encore un souci dans les écoles de la Capitale-Nationale

Les fenêtres d'une école sont ouvertes.

Les directions d'écoles doivent faire attention à la qualité de l'air dans les classes.

Photo : Radio-Canada / Guillaume Croteau-Langevin

Derrière le soulagement du retour en classe se cachaient tout de même quelques inquiétudes dans les écoles de la région de Québec, mardi. Des ajustements restent à faire afin que la qualité de l’air soit adéquate dans les établissements publics et privés.

À l’école des Berges de Québec, on attend sous peu la livraison des fameux lecteurs de dioxyde de carbone (CO2). Ces lecteurs mesurent la qualité de l’air dans les classes afin de prévenir la propagation de la COVID-19.

L’école des Berges n’est pas la seule, puisque le Centre de services scolaire de la Capitale a installé à ce jour 863 lecteurs sur un total de 2 342. Près d’une centaine devraient être installés en soirée mardi, le reste n’a toujours pas été livré.

Kino Métivier en entrevue à Radio-Canada.

Kino Métivier est directeur de l'école des Berges, située à Québec.

Photo : Radio-Canada

Toutefois, l’établissement du quartier Saint-Roch est doté d’un système de ventilation mécanique. Le directeur Kino Métivier est donc convaincu de la bonne qualité de l’air de son établissement.

Les tests effectués avant la rentrée scolaire de l’automne étaient encourageants. Il fait froid parce que la mécanique roule à 100 %, l'air est changé une fois à l'heure, ajoute-t-il.

Au Centre de services scolaire des Découvreurs, 29 bâtiments sur 39 sont maintenant munis de détecteurs de CO2.

En décembre, Radio-Canada a appris que la majorité des écoles du Québec n’étaient pas encore dotées de lecteurs de dioxyde de carbone. Des problèmes d’approvisionnement, de transport et de production avaient été mis en cause.

Déjà des résultats

Au Séminaire des Pères Maristes, la vie a aussi repris son cours. Des mesures de protection supplémentaires ont été remises en place, comme la prise de température le matin, ainsi que la création d’une deuxième période de dîner.

Des détecteurs de CO2 sont fraîchement installés dans les classes, juste à temps pour le retour des élèves. On les a reçus mardi dernier et puis ils ont été installés mercredi et jeudi , affirme le directeur général de l’établissement privé François Sylvain.

Un lecteur de CO2.

Ces lecteurs de dioxyde de carbone ont été installés la semaine dernière dans les classes du Séminaire des Pères Maristes.

Photo : Radio-Canada

En visitant une classe mardi matin, le directeur a déjà pu constater des niveaux de dioxyde de carbone plus élevés que la cible, établie à 1 000 parties par million (ppm) par le ministère de l’Éducation.

Rapidement, des fenêtres de la classe ont été ouvertes pour permettre une meilleure aération. Si on voit que l'ouverture des fenêtres et des portes ne suffit pas à rétablir le taux de CO2 à un pourcentage acceptable, il va falloir penser à d'autres mesures, comme les échangeurs d'air , ajoute monsieur Sylvain.

Un homme ouvre une fenêtre dans une salle de classe.

Dès que des concentrations de CO2 trop élevées sont détectées, les enseignants doivent ouvrir les fenêtres et les portes.

Photo : Radio-Canada

Si les niveaux élevés persistent, ils pourraient aussi nécessiter des travaux supplémentaires au système de ventilation.

Avec des informations de Guylaine Bussière.

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