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Un nouveau « camp d’entraînement » pour les Olympiques de Gatineau

Des joueurs de hockey sont sur le côté de la patinoire et regardent deux coéquipiers participer à un exercice.

Les Olympiques de Gatineau lors d'un entraînement au Centre Slush Puppie.

Photo : Radio-Canada / Jonathan Jobin

Les Olympiques de Gatineau ont repris l’entraînement sur la glace du Centre Slush Puppie, avec un groupe au complet, mardi matin. Les joueurs étaient privés d’action depuis le 18 décembre, alors qu’ils avaient remporté une victoire de 6-2 face aux Huskies de Rouyn-Noranda, juste avant la pause des fêtes de la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ).

Les joueurs avaient ensuite été mis à l’arrêt par le nouveau confinement décrété par le gouvernement du Québec et la décision de la LHJMQ de repousser la reprise de ses activités.

La formation était presque complète pour ce retour au travail qui avait des allures de rentrée scolaire pour les joueurs. Il ne manquait que Cole Cormier et Will Chisolm pour des raisons reliées au protocole de la COVID-19.

Je suis super content! Ça fait presque un mois qu’on est à la maison et qu’on ne fait rien. On est contents d’embarquer sur la glace et de pratiquer le sport qu’on aime tous, mentionne le capitaine, Manix Landry.

Un joueur regarde le filet adverse et la rondelle après un lancer.

Le capitaine des Olympiques, Manix Landry, proche de marquer lors d'un match contre Sherbrooke (archives).

Photo : Dominic Charette / LHJMQ

« On revient avec une formation en santé. On a une demi-saison derrière la cravate et on ne recommence pas à zéro. On a une belle position au classement et j’aime le fait qu’on a gardé le même noyau. »

— Une citation de  Louis Robitaille, entraîneur-chef et directeur des opérations hockey des Olympiques

Les joueurs se préparent à une reprise des activités le 1er février, malgré l’incertitude qui entoure toujours la pratique des sports au Québec.

On y va semaine par semaine, jour par jour, parce qu’on ne sait pas vraiment ce qui se passe avec la COVID et le gouvernement. Nous sommes vraiment privilégiés [de nous entraîner sans restrictions], les gars le savent. On fait attention au niveau de la COVID. La Ligue a mis de bonnes règles et on fait notre affaire pour qu’on puisse reprendre la saison rapidement, renchérit le gardien Rémi Poirier.

Les joueurs avaient déjà patiné au cours des derniers jours au Centre Slush Puppie, mais en petits groupes selon les recommandations de la santé publique.

Un gardien suit la rondelle des yeux après un arrêt au hockey.

Le gardien des Olympiques de Gatineau, Rémi Poirier

Photo : Jimmy Pearson / LHJMQ

On est gâtés ici, on a accès à deux glaces. Ça nous a permis de faire des sous-groupes pour toucher plus rapidement à la glace et les joueurs ne reviennent pas rouillés. On a déjà travaillé le système aujourd’hui, les batailles à un contre un et notre identité. Il faut faire en sorte qu’il n’y aura pas de doute dans la tête des joueurs quand on va recommencer, explique l’entraîneur Louis Robitaille.

Un camp d’entraînement… d'au moins deux semaines

L’entraîneur demande à ses joueurs d’avoir une mentalité de camp d’entraînement au cours des prochaines semaines. La question est justement de savoir quand le calendrier régulier pourra reprendre. Le 1er février est toujours dans les cartons, mais les propriétaires souhaitent présenter leurs matchs devant des spectateurs pour limiter les pertes financières.

« La ligue a mis ça pour le 1er février alors on s'entraîne en conséquence. Il faut se remettre en forme et rentrer dans le système. »

— Une citation de  Rémi Poirier, gardien de but des Olympiques

Profitant de la présence de pratiquement tout son effectif, Louis Robitaille a déjà effectué quelques expériences avec ses trios. Il a placé sa dernière acquisition, Simon Pinard, sur le premier trio en compagnie de Zach Dean et Antoine Verreault, alors que Donovan Arsenault patinait avec Samuel Savoie et Mathieu Bizier.

En l’absence de Cole Cormier, Manix Landry était flanqué de Jonah De Simone et Tristan Allard.

On a un très bel équilibre. On avait déjà une belle équipe à l’offensive, mais ça vient juste renforcer ça avec quatre bons trios. J’ai eu du succès avec Allard avant les fêtes, on va essayer de poursuivre sur cette séquence, souligne Landry.

Louis Robitaille, en train de gesticuler, dans le vestiaire des Olympiques.

Louis Robitaille est aux commandes des Olympiques de Gatineau depuis le 8 avril 2020 (archives)

Photo : Radio-Canada / Jacques Corriveau

Tout le monde chez les Olympiques semble confiant qu’il sera possible de reprendre les activités en février.

C’est certain que, comme la population en général, on est tannés de vivre dans l'incertitude. Le Québec en entier a hâte que ça revienne à la normale, on n'est pas différents. Gilles Courteau a parlé d’une saison de 62 matchs. Je suis confiant de pouvoir continuer ce qui a été commencé, dit Robitaille qui n'écarte pas la possibilité d'organiser des matchs intra-équipes dans les prochains jours.

On veut s’assurer d’avoir une belle planification. On va d'abord passer la semaine et probablement, jouer de petits scrimmages simulés pour pratiquer les situations de matchs. Quand on aura une date officielle, on mettra de l'avant un calendrier, un peu comme l'an dernier, avant les séries contre l'Armada.

Le prochain match des Olympiques est, en principe, prévu le 4 février au Centre Vidéotron contre les Remparts de Québec.

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