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Pour une réouverture partielle des salles d’entraînements

De gens masqués sur les appareils d'entraînements au Centre athlétique Trois-Rivières.

Depuis le 20 décembre 2021, les centres de conditionnement sont à nouveau fermés.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Le Conseil canadien de l’industrie du conditionnement physique se mobilise pour demander la réouverture partielle des centres d'entraînements.

Des propriétaires de gyms considèrent que les mesures actuelles soulèvent des incohérences et des iniquités.

Fermé pendant l’équivalent de 14 mois depuis le début de la pandémie, le Centre athlétique Trois-Rivières affirme pouvoir accueillir sécuritairement une clientèle spécifique qui nécessite des soins particuliers.

Au micro de l’émission En direct, la propriétaire du centre, Laurie Bellerive constate certaines iniquités qui pénalisent son entreprise: « Les kinésiologues peuvent pratiquer en clinique, peuvent pratiquer à l’hôpital, peuvent pratiquer à domicile, mais ils ne peuvent pas entraîner dans les gyms. »

La femme devant un ordinateur.

Laurie Bellerive est propriétaire de Centre athlétique Trois-Rivières qui a des succursales dans les secteurs Trois-Rivières Ouest et Cap-de-la-Madeleine ainsi qu'à Bécancour.

Photo : Radio-Canada

Elle relève le fait que plusieurs de ses clients seraient prêts à débourser pour un entraînement privé. Son centre d’entraînement est suffisamment vaste pour permettre à trois ou quatre kinésiologues d’offrir leurs services à trois ou quatre clients à la fois. Elle affirme également que les salles d’entraînements sont dotées de systèmes de ventilation performants, puisque l’aération est un élément essentiel à la qualité de leurs installations.

Une personne qui place des objets dans le gym.

Centre athlétique Trois-Rivières

Photo : Radio-Canada

Une voix discordante

Propriétaire d’une salle d’entraînement, Robin Roy prend les choses avec philosophie: « Pour être honnête avec vous, ça ne me dérange plus, j’ai décidé d’être en paix avec ça. Les participants vont m’attendre. Il y en a que ça fait 20 ans qu’ils s’entraînent avec moi. » Il s’est tourné vers l’entraînement en ligne et s’est même réorienté. Il conduit maintenant des autobus.

Un homme est en position de yoga dans une salle d'entraînements

Robin Roy est propriétaire du centre Aerobin

Photo : Radio-Canada / Josée Ducharme

Pour soutenir les propriétaires de salles d’entraînements forcés de fermer leurs portes, les gouvernements provincial et fédéral offrent des subventions pour couvrir les pertes financières associées au loyer. Les centres de sports savent qu'ils vont recevoir de l'aide à la suite de cette nouvelle fermeture obligée, mais ils ne savent pas encore à combien elle va se chiffrer.

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