•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Un délai supplémentaire avant le retour en classe

Un enseignant offre un masque à un élève.

Plusieurs s’inquiétaient d’un manque d’employés en raison des enseignants qui doivent s’absenter parce qu’ils ont contracté la COVID-19 (archives).

Photo : Reuters / AMIR COHEN

Radio-Canada

Le fait que l’imposante tempête de neige qui arrivera en Outaouais perturbe le retour à l’école en présentiel, qui était prévu lundi matin, laisse un peu plus de temps aux parents, personnel enseignant et autres intervenants du milieu pour se préparer à cette rentrée hivernale en personne.

Plusieurs s’inquiétaient d’un manque d’employés en raison des enseignants qui doivent s’absenter parce qu’ils ont contracté la COVID-19.

La directrice générale du Centre de services scolaire des Portages-de-l'Outaouais, Nadine Peterson, a soutenu en entrevue qu’il est difficile de remplacer tous les membres du personnel qui ne peuvent se présenter au travail.

On est aussi face à une pénurie de membres du personnel en enseignement. On est en train de mettre en place un plan de contingence, ce qui permet de se donner une séquence pour le remplacement, a-t-elle affirmé.

« Par exemple, si un enseignant est absent, on va regarder dans notre liste de suppléance existante ou sinon, à l'interne, [on va voir] si on peut déplacer certaines personnes dans des tâches pour qu'elles fassent de l'enseignement dans une classe ou accompagnent un enfant [pour] un service complémentaire »,a-t-elle ajouté.

Manon Dufour, directrice générale du Centre de services scolaire des Draveurs (CSSD), a dit, de son côté, qu’avant de se rendre à un parent, il y a vraiment plusieurs étapes.

Le plan de contingence pour le retour en classe au Québec stipule que les directions d'école devront identifier des personnes-ressources, comme des parents volontaires , pour pouvoir prendre le relais en cas de manque de personnel enseignant ou de remplaçants.

Avant d’en arriver là, Mme Dufour a indiqué que son centre de services scolaire se tournera d’abord vers tout membre du personnel pouvant prêter main forte, comme des conseillers pédagogiques et des orthophonistes.

Une femme accorde une entrevue via visioconférence.

Manon Dufour est directrice générale du Centre de services scolaire des Draveurs (CSSD).

Photo : Radio-Canada

La directrice générale du CSSD a précisé que tous les lecteurs de CO2 à batterie, soient ceux qui nécessitent d’ouvrir une fenêtre, par exemple, pour aérer une pièce lorsque nécessaire, ont été installés.

Des lecteurs de type filaire restent à être installés puisque le CSSD attend de les recevoir, a indiqué Mme Dufour.

Ce sont des lecteurs qui sont branchés sur la centrale, ce qui fait en sorte qu’automatiquement, de façon mécanique, on va augmenter la ventilation dans une salle de classe, a-t-elle expliqué.

Avec les informations de Marielle Guimond

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !