•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Un syndicat réclame des primes pour les travailleurs de première ligne

Une caissière dans un magasin d'alimentation s'occupe d'enregistrer les produits d'une cliente.

Des milliers de travailleurs de première ligne ne peuvent pas travailler à la maison, dont cette caissière dans un magasin de London, en Ontario.

Photo : Radio-Canada / Colin Butler

Radio-Canada

Un syndicat du secteur privé qui représente les travailleurs de première ligne en Colombie-Britannique réclame des primes de risque et une meilleure sécurité en raison de la hausse du nombre de cas de COVID-19

La section locale 1518 du Syndicat des travailleurs unis de l’alimentation et du commerce (TUAC) établie à New Westminster affirme que le nombre de cas d’exposition au travail est presque 10 fois plus important que la semaine passée.

Nos membres sont fatigués, ils sont épuisés et ils ont peur, explique la présidente de la section locale, Kim Novak. De nombreuses personnes ont vu leurs charges de travail augmenter.

Comme un nombre grandissant d’employés ne peuvent aller au travail, car ils sont malades ou ont été déclarés positifs, leurs collègues prennent le relais, mais ceci ajoute beaucoup de stress, explique Mme Novak.

Le syndicat représente plus de 26 000 travailleurs des secteurs alimentaires, sanitaires, hôteliers, commerciaux, mais également dans le domaine du cannabis et du secteur industriel.

Le TUAC demande aux employeurs de fournir de meilleurs masques et de trouver un moyen de renforcer les règles entourant le port du masque et la distanciation physique. Il estime aussi que certains employeurs n’en font pas assez pour réduire le nombre de clients dans les magasins.

Cette demande intervient alors que la médecin hygiéniste en chef, Bonnie Henry, a demandé aux entreprises début janvier de mettre en place des protocoles afin de pouvoir garder leurs portes ouvertes lorsque leurs employés devront prendre des congés maladie.

Jusqu’à un tiers de la main-d'œuvre risque de tomber malade et ne pas pouvoir se rendre au travail , a-t-elle déclaré en conférence de presse.

Le TUAC souligne aussi que des primes ont été accordées aux travailleurs de première ligne lors de la première vague et qu'elles devraient être relancées en raison des risques que prennent ces employés.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !