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De nouveaux regroupements de paroisses à venir pour 2022

Une église l'hiver.

Le diocèse veut rationnaliser les coûts et le personnel (archives).

Photo : Radio-Canada / /Stéphane Gasse

Début janvier, les paroisses de Saint-Omer, Maria, Carleton-sur-Mer, Saint-Jules et New Richmond ont fusionné pour devenir la paroisse de la Sainte-Famille.

Ces regroupements permettent de réduire le nombre de fabriques sur le territoire et ainsi rationaliser les coûts et alléger le fardeau administratif des paroisses.

La paroisse Saint-Famille regroupe les cinq anciennes, qui demeurent des communautés locales, mais avec une seule fabrique, un seul groupement administratif et pastoral, explique l’évêque de Gaspé, Mgr Gaétan Proulx.

Le diocèse de Gaspé compte poursuivre en 2022 son processus de regroupement des paroisses de la Gaspésie. Les restrictions sanitaires ont toutefois ralenti le rythme des rencontres des comités de transition qui s'occupent des regroupements.

On est toujours aux prises avec la pandémie, on ne peut pas se réunir par Zoom pour des questions aussi importantes, ce n’est pas acceptable. On veut être en présentiel parce que les discussions, ça se vit autour d’une table, pas au milieu d’un écran, justifie Mgr Proulx.

Mgr Gaétan Proulx lors du lancement de la campagne de souscription, le 19 février 2020.

L’évêque de Gaspé, Mgr Gaétan Proulx (archives)

Photo : Radio-Canada / Bruno Lelièvre

Malgré cela, le diocèse garde le cap pour 2022.

Le plan de match, c’est de continuer avec les comités de transition qui ont déjà été prévus en décembre 2021 et de poursuivre la route avec eux afin de pouvoir arriver à la fin de 2022 à avoir réussi à faire de nouvelles unités pastorales regroupées administrativement, explique-t-il.

Rationalisation des coûts et du personnel

Depuis sa nomination en 2016, Mgr Proulx insiste pour que tout regroupement ne soit pas juste pastoral, mais aussi administratif.

On a de moins en moins de bénévoles pour élire des marguilliers dans chaque assemblée de fabrique. En regroupant, on peut trouver le moyen de partager davantage les tâches et les frais : si vous avez cinq secrétaires dans cinq paroisses, par rapport à une seule pour les cinq, ça change la dynamique au niveau de la paye, indique-t-il.

Chaque fabrique doit élire six marguilliers, mais certaines ont de la difficulté à atteindre le quorum de quatre, selon l’évêque.

« Administrativement, ça ne fonctionne pas. »

— Une citation de  Mgr Gaétan Proulx, évêque de Gaspé

La pandémie est d'ailleurs venue accentuer les difficultés financières et les problèmes de recrutement des bénévoles de chaque fabrique.

Sur le plan financier, la pandémie fait de gros ravages. Administrativement, certaines fabriques ne peuvent plus tenir leur bâtiment. La rationalisation est donc importante, avance-t-il.

« On est dans un contexte économique très difficile. Les regroupements peuvent au moins nous aider à garder la tête hors de l’eau. »

— Une citation de  Mgr Gaétan Proulx, évêque de Gaspé

Mgr Proulx indique que les difficultés financières sont plus importantes dans le nord de la péninsule que dans le reste de la Gaspésie.

À terme, l'objectif est que la Gaspésie et les Îles-de-la-Madeleine comptent 11 paroisses, au lieu de la soixantaine actuellement.

Le diocèse comptait compléter les regroupements paroissiaux pour 2023, mais la pandémie a retardé le processus.

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