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Le Centre de services scolaire du Pays-des-Bleuets lance un appel à la communauté

Une classe d'école primaire. Un élève lève la main.

Le retour en classe des élèves du primaire et du secondaire aura lieu le 17 janvier.

Photo : Associated Press / LAURENT GILLIERON

Radio-Canada

Le Centre de services scolaire du Pays-des-Bleuets lance un appel aux enseignants retraités, à la communauté et aux parents afin de prêter main-forte dans les écoles.

L'appel à tous a été lancé vendredi après-midi par le centre de services qui couvre le nord du Lac-Saint-Jean, à quelques jours du retour en classe lundi.

Le contexte actuel fait en sorte que plusieurs membres du personnel doivent se placer en isolement parce que des membres de leur famille ou eux-mêmes ont contracté la COVID-19, a indiqué l'organisation, par voie de communiqué. De plus, nous vivons une importante pénurie de main-d’oeuvre et nos banques de remplacement sont vides pour plusieurs corps d’emploi.

Les enseignants retraités sont invités à manifester leur intérêt pour prêter main-forte aux équipes. Des personnes qui souhaitent consacrer quelques journées pour faire de la surveillance d'élèves, de la surveillance en classe, de la suppléance ou encore aider au sein d'un service de garde sont recherchées.

L'appel est ouvert également aux parents d'élèves, vers qui les centres de services scolaires peuvent se tourner, comme le prévoit le plan de contingence pour le retour en classe au Québec.

Les personnes intéressées sont invitées à se manifester le « plus rapidement possible ». Les antécédents judiciaires seront vérifiés.

Un équilibre fragile au CSS des Rives-du-Saguenay

Au Centre de services scolaire des Rives-du-Saguenay, l'organisation dit être en mesure de combler les remplacements des enseignants en vue du retour en classe lundi. L’équilibre demeure toutefois fragile, alors que les écoles pourraient devoir se tourner prochainement vers d’autres membres du personnel.

On n'est pas dans un état critique au chapitre de l'absentéisme, du moins pour lundi, a indiqué Chantale Cyr, directrice générale du centre de services scolaire.

Si les absences des enseignants se font plus nombreuses, des enseignants en éducation physique ou en musique, des orthophonistes, des psychologues scolaires ou des membres du personnel administratif pourraient être appelés à superviser des groupes, selon le plan mis en place par la commission scolaire.

« On est en mesure d'effectuer les remplacements, mais on est sur la ligne. On est à la limite. »

— Une citation de  Chantale Cyr

Des parents pourraient aussi être appelés à prêter main-forte, si la situation l'exige.

Un soulagement pour les enfants et les parents

Malgré la gestion des classes qui s’annonce plus complexe en raison de la cinquième vague de COVID-19, plusieurs élèves ont hâte de retourner en classe.

C’est le cas d’Evelyne Maltais, une élève de quatrième année de Chicoutimi. J'ai vraiment hâte de retourner à l'école pour voir mes amis!, lance-t-elle.

Ce sera également un soulagement pour sa mère, Paméla Tremblay. C'est un besoin pour les élèves d'aller à l'école académiquement, mais aussi socialement. Pour la majorité des parents, c'est plus simple aussi, estime-t-elle. On a l'esprit tranquille en sachant que nos enfants sont en classe et qu'ils apprennent.

Cette semaine, celle qui est coiffeuse n'a eu d'autre choix que d'amener sa fille de neuf ans au salon, un environnement bruyant peu propice à l'apprentissage.

Une femme masquée écrit et parle au téléphone.

Paméla Tremblay est coiffeuse à Chicoutimi et mère de famille.

Photo : Radio-Canada / Catherine Gignac

Ma fille est venue avec moi pendant deux jours au travail. Après deux jours, on a constaté que ce n'était vraiment pas l'idéal pour la concentration, partage-t-elle.

Le brouhaha ambiant n'était pas la seule source de distraction pour Evelyne. Il y avait des élèves qui ne fermaient pas leur micro, rapporte l’élève. Il y en avait d'autres qui faisaient toujours apparaître des émoticônes. C'était tannant.

Les ratés techniques nuisaient également au bon déroulement des cours. Ma professeure, je comprenais la moitié de ce qu'elle disait parce que ça coupait, ça fait que je n'ai pas aimé ça, laisse tomber l’élève de quatrième année.

Avec les informations de Catherine Gignac et Myriam Gauthier

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