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La Cuisine à Tom, un modèle d’affaires adapté aux défis de la restauration

Un homme sort d'un restaurant avec une commande.

Le restaurant La Cuisine à Tom est situé sur la rue Collard à Alma.

Photo : Radio-Canada / Romy Boutin-St-Pierre

Radio-Canada

Se lancer en affaires tout en adaptant son modèle aux défis de la restauration. C’est le défi que s’est donné Thomas Fiorito-Villeneuve en fondant la Cuisine à Tom à Alma, un commerce de repas à emporter.

La Cuisine à Tom a proposé ses premiers plats en novembre. Le comptoir est situé sur la rue Collard et ne propose que des mets maisons. Viennoiseries et sandwichs sont notamment au menu.

Les pizzas sont aussi très populaires, en particulier depuis le récent resserrement des mesures sanitaires.

L’entrepreneur a misé sur les repas à emporter pour éviter les grandes pertes de nourriture et les défis liés au manque de main-d'oeuvre.

« Je ne pense pas que c'est de la folie. Je pense que si on trouve la bonne offre, le bon produit, pour le bon besoin, avec la bonne méthode (le take-out, le fait maison, etc.), je pense qu'on peut tomber sur ce qui pourrait bien marcher maintenant. C'est ce que je pense. »

— Une citation de  Thomas Fiorito-Villeneuve
Un chef cuisinier pose devant une ardoise.

Thomas Fiorito-Villeneuve est le propriétaire du restaurant La Cuisine à Tom. à Alma.

Photo : Radio-Canada / Romy Boutin-St-Pierre

Un financement difficile à obtenir

L’entrepreneur est passionné par son travail. J'aime ça parce que c'est comme un art, en même temps qu'il y a de la science, il y a de la culture, il y a des gens. Il y a un peu de tout en cuisine finalement, partage-t-il.

Mais vivre de passion ne suffit pas pour une entreprise en démarrage. Obtenir du financement a été difficile pour Thomas Fiorito-Villeneuve.

Les banques, c'était très frileux, mentionne-t-il. On m'a beaucoup dit que la restauration, ça ne marche plus tellement depuis la pandémie.

Mais Thomas a persisté face aux refus. Il a finalement reçu un soutien du programme pour les jeunes entrepreneurs de la Banque de développement du Canada, mais a dû démontrer que son commerce ne fermera pas, peu importe les circonstances. On m'a demandé de garantir que j'avais un plan pour continuer à rester ouvert, précise-t-il.

Seul pour l’instant

Thomas Fiorito-Villeneuve est seul derrière le comptoir pour l’instant. Je suis le seul employé qui travaille ici, temps plus que plein, temps double, temps triple. À un moment donné, il va falloir que je dorme, un jour, lance-t-il en riant.

Un chef prépare une pizza.

Thomas Fiorito-Villeneuve a ouvert son comptoir en novembre dernier.

Photo : Radio-Canada / Romy Boutin-St-Pierre

Il y a un mois, l'entrepreneur a décidé d'afficher une offre d'emploi à 15 $ de l’heure pour ajouter un employé à temps partiel. Il a obtenu une douzaine de candidatures.

Selon Thomas, les valeurs de son entreprise à échelle humaine attirent autant les employés que la clientèle.

D'après un reportage de Romy Boutin St-Pierre

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