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Main-d’œuvre et soutien aux commerçants au cœur des priorités des chambres de commerce

Chambre de Commerce de Val-d'Or

La Chambre de commerce de Val-d'Or (archives)

Photo : Radio-Canada / Emelie Rivard-Boudreau

Main-d'œuvre, commerces de proximité, soutien aux commerçants et pandémie. Les chambres de commerce de l’Abitibi-Témiscamingue prévoient une autre année chargée en défis pour la région.

Le président de la Chambre de commerce de Val-d’Or, Jérémi Fournier, estime que la pénurie de main-d'œuvre continuera de prendre beaucoup de place dans les discussions au sein du milieu.

C’est encore le grand enjeu, autant localement que nationalement. En lien avec cela, on va regarder de très près ce qui concerne la crise du logement , précise-t-il.

Éducatrices en services de garde

Le ministre québécois de la Famille, Mathieu Lacombe, annonçait en août la création d’un peu moins de 600 nouvelles places en garderie dans la région. Le président de la Chambre de commerce et d’industrie de Rouyn-Noranda, David Lecours, compte demeurer attentif à ce qu’il y ait assez d’éducatrices pour répondre à la demande de places dans son secteur.

Une photo professionnelle de David Lecours.

David Lecours, président de la Chambre de commerce et d'industrie de Rouyn-Noranda

Photo : gracieuseté

Oui, les places en garderie et CPE, mais aussi la formation de nouvelles éducatrices. Maintenant, on sait qu’elles ont une rémunération à la hauteur de leur travail, mais ça en prend plus , souligne-t-il.

Meilleure offre

Au Témiscamingue, le principal défi sera d’attirer plus de personnes à s’établir sur le territoire, mais aussi de convaincre ceux et celles y habitant déjà d’y rester, selon le président de la Chambre de commerce Témis-accord, Charles Lavergne. Une façon d’y arriver est de s’assurer de combler le manque de commerces dans la MRC.

Les commerces de proximité sont effectivement nécessaires pour faire en sorte que les gens qui envisagent d’aménager au Témiscamingue puissent sentir qu’ils peuvent rencontrer leurs besoins essentiels et ne pas être obligés de se déplacer vers les centres urbains pour leurs principaux achats , croit-il.

Éviter des fermetures

Amos a été confrontée à plusieurs commerces qui ont dû mettre la clé sous la porte au cours des dernières années. Le président de la Chambre de commerce et d’industrie du Centre-Abitibi, Claude Balleux, explique que toutes les raisons qui poussent un commerçant à fermer sa boutique doivent être prises en compte et comprises. De cette façon, la Chambre peut mieux soutenir les gens d’affaires de la MRC d’Abitibi, selon lui.

Il y en a qui sont touchés par l’achat en ligne, c’est clair. D’autres par la rareté de main-d'œuvre. Il y a donc plusieurs facteurs qui entrent en ligne de compte et qui peuvent expliquer les difficultés que vivent certaines entreprises , fait-il remarquer.

La vice-présidente de la Chambre de commerce et d’industrie d’Abitibi-Ouest, Émilie Alain, demande aux entrepreneurs de ne pas hésiter à se tourner vers les services de leur chambre locale.

Les membres qui vivent des difficultés peuvent nous en faire part pour qu’on soit en mesure à tout le moins d’adresser celles-ci à d’autres paliers ou retransmettre l’information , espère-t-elle.

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