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Chronique

Du soccer pour oublier un peu la pandémie

L'Ougandais Micheal Azira (à droite) tente de protéger le ballon devant l'Égyptien Mohamed Salah.

Le Cameroun accueille la Coupe d'Afrique des nations de soccer, la CAN 2022, jusqu'au début février.

Photo : Getty Images / AFP/Khaled Desouki

Je suis à l’affût de ce qui peut me détourner de l’omniprésente pandémie de COVID-19. Le sport en fait partie et, ces jours-ci, c’est la Coupe d’Afrique des nations de soccer (CAN 2022) qui retient mon attention.

Cette compétition me passionne depuis l’enfance. À défaut de me rendre aux stades, c’est habituellement devant le petit écran, en famille ou entre amis, que j’aime suivre les matchs.

Le soccer se développe au Canada, mais ce sport est encore loin de susciter un engouement comparable à celui que créent le hockey ou le football.

Les médias en parlent et ça peut permettre aux Canadiens, dans leur diversité culturelle, de s'y retrouver, mais je peine à trouver des chaînes de télévision qui diffusent les matchs de la CAN 2022.

En 2010, lors du Mondial en Afrique du Sud, la situation était différente. À Edmonton, dans les bars, les centres commerciaux, les bureaux et les maisons, le son strident du vuvuzela s’était invité alors que 32 pays étaient en scène dans les stades.

Rien de pareil aujourd’hui, et les mesures de santé publique ne facilitent pas les choses. N’empêche, pour moi le soccer reste le sport roi. 

À défaut de parties entières, je me contente des résultats en direct et des résumés de 8 à 10 minutes accessibles sur Internet pour me faire une idée des matchs joués.

Cet accès limité m’aide aussi à évaluer les performances des pays en lice et à faire des prédictions.

Cela sera-t-il suffisant pour m’accrocher à une compétition qui va s’étaler sur quatre semaines? Je l’espère, mais ce billet est comme un cri du cœur.

Dans une période aussi difficile que celle de la pandémie actuelle, démocratiser l’accès aux médias des sports peut avoir un effet thérapeutique. Par ses contraintes et ses perturbations, la COVID-19 met la santé mentale à rude épreuve. Personnellement, je cherche dans la CAN 2022 un moyen d’en alléger le poids.

Je pense d’ailleurs que les Jeux olympiques de Pékin, en février, auront le même effet. Dieu merci, des médias nationaux, dont Radio-Canada, les diffuseront gratuitement.

Pour la CAN 2022, c’est une autre histoire. Je vais peut-être devoir prévoir un petit budget afin de m'abonner à une chaîne spécialisée pour profiter davantage des semaines qui restent à cette belle distraction.

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