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COVID-19 : en C.-B., le taux de vaccination chez les enfants est encore faible

Un collant de vaccination pour enfant sur un masque.

Un peu plus de 150 000 enfants ont déjà obtenu une première dose de vaccin contre la COVID-19 en Colombie-Britannique.

Photo : David Horemans/CBC

Radio-Canada

En Colombie-Britannique, seuls 44 % des enfants âgés de 5 à 11 ans ont reçu une première dose de vaccin contre la COVID-19, ce qui force les autorités sanitaires et des pédiatres à redoubler d’efforts pour convaincre les parents que la vaccination est sécuritaire et souhaitable.

Au niveau de la vaccination, les progrès vont assez bien, mais nous voudrions voir plus de parents qui inscrivent leurs enfants et plus d’enfants qui sont vaccinés, soulignait le ministre de la Santé, Adrian Dix, lors d'une conférence de presse mardi.

Il a indiqué que 150 000 enfants avaient déjà reçu une première dose de vaccin dans la province et demandé aux parents qui hésitent encore de prendre rendez-vous pour leurs enfants.

Toujours selon le ministre, au moins 160 000 enfants n’ont toujours pas été inscrits afin d’obtenir leur première dose de vaccin.

Actuellement au Canada on a plus d’un million de jeunes — on parle ici de 5 à 11 ans — qui ont reçu une première dose et on ne voit pratiquement pas de signal d’effets secondaires graves, assure le néonatologue et chercheur à l'hôpital pour enfants de la Colombie-Britannique, le Dr Pascal Lavoie.

Bien que le risque d’hospitalisation dû à la COVID soit beaucoup plus faible chez les enfants que chez les adultes, soit moins de 1 % chez les moins de 19 ans contre 4 à 7 % pour les adultes, le médecin suggère tout de même de faire vacciner les plus jeunes.

Pour moi, la principale raison [de faire vacciner son enfant] c’est le bien commun [et] pour protéger le très faible risque de maladies plus sévères chez votre enfant, dit-il.

Pour le pédiatre à la retraite, Lionel Traverse, il est aussi important d’éviter toute transmission du virus à d’autres membres de la famille, dont les grands-parents qui peuvent être plus vulnérables.

Il y a une raison sociale et une cascade d’événements quand l’enfant est malade qui fait que l’enfant devrait être vacciné pour ne pas transmettre la maladie et pour ne pas aussi obliger les parents à rester à la maison parce qu’il est malade, souligne-t-il.

Pour les parents qui seraient encore hésitants à l’idée de faire vacciner leurs enfants, l'ancien pédiatre explique que la composition même du vaccin à ARN messager est beaucoup plus sécuritaire, selon lui, que les vaccins traditionnels puisqu’il n’envoie pas le virus directement dans le corps, mais plutôt une image du virus.

Je suis convaincu que ce vaccin est beaucoup plus inoffensif que tous les autres vaccins qu’on avait avant, assure-t-il.

Santé Canada rappelle d’ailleurs que la dose qui est administrée aux enfants de 5 à 11 ans est beaucoup plus faible que celle qui est donnée aux adultes.

Avec les informations de François Macone et de l'émission Phare Ouest

L'évolution de la COVID-19 d'heure en heure.

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