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Manjula Rane : de Regina à Bangalore pour l’amour du cinéma

L'ingénieure et comédienne Manjula Rane vêtue d'un blazer.

Manjula Rane est aujourd'hui ingénieure à Regina, mais travaille également comme actrice dans l'industrie cinématographique indienne.

Photo : Manjula Rane

Manjula Rane vit aujourd'hui à Regina en Saskatchewan, mais cela ne l'empêche pas de poursuivre son travail comme actrice en Inde.

Celle qui se décrit comme « ingénieure par profession, artiste par passion » revient tout juste du tournage d’un film d’action réalisé à Bangalore.

De Bangalore à Regina

La Réginoise a grandi dans la Silicon Valley de l'Inde, Bangalore. Durant les vingt dernières années, la ville a connu un tel boom, tout a changé raconte-t-elle. Quand j'étais petite, on l'appelait la ville jardin, mais maintenant c'est une jungle de béton.

Devenue ingénieure, Manjula Rane a vécu en Europe avant de s’installer au Canada il y a 12 ans.

Malgré sa carrière au Canada, le cœur de Manjula penche pour les arts dramatiques. C'est quelque chose qui a grandi avec moi depuis que je suis toute petite. J'ai commencé à faire du théâtre quand j'étais à l'école, explique-t-elle.

En 2012, Manjula Rane participe à Breaking News, son premier film professionnel, où elle joue aux côtés de l’acteur indien Ajay Rao. Depuis, elle a participé à plusieurs films et séries télé en Kannada, une langue du sud-ouest de l’Inde, région dotée d'une foisonnante industrie cinématographique.

Elle a aussi pris part au film Mahima, qui fut entièrement tourné au Canada par des membres de la diaspora du Karnataka.

Récemment, elle s'est rendue en Inde pour la production de Phoenix, un thriller où elle interprète le rôle d’une policière qui traque des trafiquants de drogue.

Les aléas du voyage en pandémie

Toutefois, son voyage de retour fut perturbé par les mesures sanitaires imposées par la pandémie. Mon voyage de 18 heures s'est avéré être un voyage de près de 30 heures, explique-t-elle.

En plus d’avoir manqué un vol à cause des délais pour le test, l’actrice estime avoir dû dépenser plus de 400 dollars uniquement en frais de laboratoire.

Elle raconte s’être fait demander un test PCR différent à chaque escale : Bangalore, New York et Toronto. Dans chaque aéroport, personne ne connaissait les politiques nécessaires, déplore-t-elle.

La comédienne suggère à ses proches d'attendre la fin de la vague Omicron avant d'entreprendre de tels projets de voyage.

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