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Les restrictions frustrent certains joueurs de sports d’équipes en N.-É.

Un gros plan sur une balle de soccer dans un gymnase intérieur.

Les ligues de basketball et de soccer de la Nouvelle-Écosse s'adaptent au jeu avec de nouvelles restrictions sanitaires.

Photo : Radio-Canada / Albert Couillard

Radio-Canada

Les matchs et les tournois sont interdits en vertu des restrictions actuelles, et il y a des limites au nombre de joueurs qui peuvent s'entraîner ensemble.

Pour le soccer, cette limite est de 10 joueurs et un entraîneur qui doit maintenir une distanciation physique.

Lorsque vous avez 13 ou 14 joueurs, puis que vous tombez à des groupes de 10, ça rend les choses difficiles , dit Brad Lawlor, directeur général de Soccer Nouvelle-Écosse.

Pour le basketball, la limite est de neuf joueurs et un entraîneur. Mais avec la restriction sur le partage d'équipement, les joueurs ne peuvent même pas se passer le ballon d'avant en arrière, lance Chris MacPhee, le président de Basketball Nouvelle-Écosse.

Le manque de rencontre est aussi frustrant pour beaucoup de joueurs.

« Les enfants aiment s'entraîner, mais ils adorent les matchs. Le plaisir a donc disparu.  »

— Une citation de  Chris MacPhee, président de Basketball Nouvelle-Écosse

C'est particulièrement frustrant pour les joueurs qui terminent leur secondaire et qui traversent une deuxième année avec un jeu réduit.

Ce sera difficile pour eux s'ils veulent être recrutés pour jouer dans une équipe universitaire l'année prochaine, dit-il. Les entraîneurs universitaires n'ont pas eu la chance de les voir jouer pendant deux ans.

Au soccer, il y a deux saisons par année, une en été et l’autre en hiver. C’est donc pour une quatrième saison que les organisateurs, les parents et les joueurs doivent s'adapter aux mesures de la pandémie.

« Ça finit par être lourd. »

— Une citation de  Brad Lawlor, directeur général de Soccer Nouvelle-Écosse

Les organismes doivent rediviser les joueurs en nouveaux groupes et revoir les heures d'entraînement. Et bien sûr, il y a constamment des joueurs et des entraîneurs qui doivent s'isoler à cause du virus.

Donc, il n’y a pas mal de travail d’administration à faire, explique Brad Lawlor. Il faut constamment téléphoner aux parents pour les aviser d’une session annulée ou des changements dans une équipe.

Au basketball comme au soccer, les dirigeants espèrent que le jeu pourra reprendre de manière plus normale avant la fin de la saison.

Avec des informations de Holly Conners, de CBC

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