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L’annulation des 50e Jeux d’hiver de la Saskatchewan déçoit plusieurs jeunes athlètes

Le skieur André Bourque et sa fille sur une montagne enneigée.

Le skieur André Bourque et sa fille déplorent l'annulation des Jeux d'hiver de la Saskatchewan.

Photo : Fournie par André Bourque

Plusieurs jeunes qui devaient prendre part aux Jeux d'hiver de la Saskatchewan expriment leur déception à la suite de l’annulation de l’événement, qui devait réunir 1500 athlètes.

Inaugurés à Moose Jaw en 1972, les Jeux d'hiver de la Saskatchewan devaient célébrer leurs 50 ans cette année.

Selon Lorence Bourque, athlète de l’équipe de ski de fond pour le district de Regina, ces Jeux représentaient une première. Ça aurait été mes premiers jeux d'hiver, affirme celle qui s'entraîne de cinq à six heures par semaine depuis le mois de novembre.

La Réginoise rappelle que les jeux d'hiver donnent aux jeunes sportifs une occasion d'apprendre. Ça donne l'opportunité de savoir comment les courses vont être quand on grandira, explique-t-elle.

C'est justement la raison pour laquelle la présidente du comité organisateur, Valerie Sleuth, décrit les Jeux de la Saskatchewan comme un événement pivot pour les athlètes en début de carrière.

Or la question de l'âge est également en cause, car Lorence affirme qu'il sera trop tard pour elle dans quatre ans pour participer aux prochains Jeux. L'athlète garde espoir malgré tout, car il est possible que les 50e Jeux soient remis à 2023 plutôt que d'être simplement annulés.

Accompagner les athlètes

L'entraîneur de l'équipe de ski de fond pour le district de Regina, André Bourque, est aussi le père de Lorence. Il comprend que cette annonce puisse être décevante. C'est difficile pour les athlètes d’entendre cette nouvelle , reconnaît-il.

André Bourque est en mesure d'apprécier toute la valeur formatrice de ces compétitions, puisque, dans sa jeunesse, il a participé aux Jeux de l'Acadie. Ces événements sont riches par leur valeur sportive et sociale. Il les compare justement à de mini-Olympiques, où les jeunes peuvent se rencontrer, parler de leur expérience.

André Bourque indique qu'il est présent pour appuyer les athlètes. Un entraîneur, c'est aussi comme un psychologue, dit-il. Il a d'ailleurs tenu à assurer à ses athlètes qu'ils auraient d'autres occasions de participer à des compétitions.

Malgré tout, André Bourque croit qu'il s'agissait de la décision à prendre. Des annulations sont aussi survenues dans d'autres provinces du Canada, note-t-il. Ce n'est pas surprenant, mais c'est décevant pour les athlètes.

Selon André Bourque, à cause du peu de temps qu'il reste avant les Jeux d'hiver, il était difficile de faire des ajustements qui auraient permis leur tenue, notamment en raison de l'hébergement.

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