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Des primes pour les infirmières qui acceptent d’aller travailler aux soins intensifs

La province se prépare à affronter le tsunami d'infections que prévoit la santé publique.

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Le Nouveau-Brunswick se prépare à affronter ses pires semaines depuis le début de la pandémie.

Photo : Cole Burston/AFP/Getty Images

Radio-Canada

En pleine cinquième vague de COVID-19, les infirmières qui acceptent d’être déployées dans les unités de soins intensifs et les urgences du Nouveau-Brunswick se verront offrir des primes, des augmentations de salaire et le remboursement de certaines dépenses.

La province prend des actions pour pourvoir des postes essentiels alors qu’on annonce une vague intense d’infections et d’hospitalisations.

Les plus récentes prévisions de la province font état de 5500 cas par jour d’ici trois semaines environ, et de 220 hospitalisations simultanées.

Les infirmières qui participent [à l’initiative] doivent être prêtes à voyager dans n’importe quel établissement de santé de la province pour travailler aux soins intensifs, dans les unités de soins critiques, ou aux urgences, selon les besoins opérationnels, affirme la santé publique dans une note envoyée samedi aux infirmières.

Un porte-parole du ministère de la Santé, Bruce Macfarlane, précise que ce programme a été créé pour encourager le retour au travail d’infirmières expérimentées dans ces secteurs et qui ont quitté le système de santé.

Mardi, 377 travailleurs de la santé n'étaient pas en mesure de se présenter au travail en raison de la COVID-19. Nous croyons que cette initiative va permettre de temporairement injecter du sang neuf pour aider lors de cette période difficile, explique Bruce Macfarlane.

Les infirmières qui acceptent de prêter main forte recevront :

  • une prime de 1000 $;
  • un salaire horaire (selon la convention collective du syndicat des infirmières);
  • une prime supplémentaire de 1000 $ par tranche de 37,5 heures de travail accompli;
  • l’indemnisation des frais de déplacement et de repas;
  • l’hébergement, si nécessaire;
  • des services de garde pour les enfants sur les lieux du déploiement, si nécessaire.

Dans un courriel adressé aux infirmières, la présidente du Syndicat des infirmières et infirmiers du Nouveau-Brunswick, Paula Doucet, reconnaît que les membres font face à beaucoup de pression, mais elle les encourage à s'inscrire s'ils sont intéressés.

Avec des informations de Marie Sutherland, de CBC

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