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Vaccination : 354 employés du transport en commun congédiés à Toronto

Un tramway de Toronto conduit par une femme qui porte un masque.

La CTT exige que ses employés soient vaccinés.

Photo : Radio-Canada / Rozenn Nicolle

Radio-Canada

La Commission de transport de Toronto (CTT) a licencié 354 employés qui refusaient de se plier à sa politique de vaccination obligatoire.

Cela représente 2 % de la main-d'oeuvre de la Commission de transport de Toronto, indique le porte-parole de la Commission, Stuart Green.

Les employés en question ne sont plus au travail depuis le 21 novembre, date à laquelle ils étaient suspendus s'ils n'avaient pas été vaccinés contre la COVID-19.

Les récalcitrants avaient ensuite jusqu'au 31 décembre pour se conformer, faute de quoi ils faisaient face à un congédiement.

Les experts s'entendent pour dire que la meilleure façon de sortir de la pandémie est de protéger les employés au travail en s'assurant qu'ils sont tous vaccinés, dit M. Green.

« Nous espérions que tous les employés seraient d'accord avec ces experts crédibles et qu'ils se plieraient volontairement à la politique [de vaccination obligatoire]. C'est vraiment décevant qu'un petit nombre ne l'aient pas fait. »

— Une citation de  Stuart Green, porte-parole de la CTT

M. Green ne prévoit pas de réduction supplémentaire de service, au-delà des modifications entrées en vigueur l'an dernier.

Il ajoute que la Commission cherche présentement à recruter de nouveaux chauffeurs.

Le syndicat se défend

Le président du syndicat des employés ATU 113, Marvin Alfred, affirme qu'il s'agit de congédiements injustes et non fondés. Il accuse la Commission de transport de Toronto d'avoir adopté une approche conflictuelle.

Selon lui, le litige a été présenté à un arbitre qui devra trancher.

M. Alfred soutient que la Commission aurait pu soumettre les employés non vaccinés à des tests de dépistage plutôt que de les renvoyer.

La CTT fait déjà face à une pénurie d'employés, qui risque d'empirer au cours des prochaines semaines, note-t-il en référence au variant Omicron qui fait augmenter le taux d'absentéisme dans les différents secteurs d'activités.

Selon lui, ce sont les usagers qui vont être pénalisés si le service est réduit encore une fois.

Avec des renseignements fournis par CBC News

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