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Un espace de vaccination pour les travailleurs prioritaires ouvre à Sherbrooke

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Le nouvel espace de vaccination de la rue Bowen Sud.

Photo : Radio-Canada / André Vuillemin

Radio-Canada

Un nouvel espace de vaccination ouvrira ses portes à Sherbrooke dès mardi pour certains travailleurs jugés prioritaires, a annoncé le CIUSSS de l’Estrie - CHUS lors d’une mêlée de presse.

Des locaux sont aménagés au 605, rue Bowen Sud pour offrir une dose de rappel à des travailleurs comme les policiers, les enseignants et les employés des centres de la petite enfance.

L’offre de services de ce site se fera sur invitation et évoluera de façon constante selon les besoins, a expliqué Jean Delisle, le directeur de la campagne de vaccination contre la COVID-19 en Estrie. Ces invitations ont commencé à être envoyées dès lundi matin et le centre est déjà plein pour mardi.

Le site de Bowen Sud ne sera ainsi pas affiché sur le site web Clic Santé, ajoute M. Delisle. Il permettra cependant à environ 500 travailleurs supplémentaires de se faire vacciner chaque jour.

« Lorsqu’on aura passé certains groupes prioritaires [...] nous pourrons ouvrir le site Bowen pour d’autres usages. »

— Une citation de  Jean Delisle, directeur de la campagne de vaccination au CIUSSS de l'Estrie - CHUS

M. Delisle reconnaît que le site n’est pas parfait, et présente notamment un défi au niveau du stationnement et de l'accessibilité pour les personnes à mobilité réduite.

On a tenté d’identifier un lieu où on pouvait rapidement déployer, pour ne pas que ça arrive fin janvier ou fin février. Nous avons un site non traditionnel de soins déjà localisé à Bowen, nos serveurs informatiques étaient sur place, la disposition des corridors, tout à l’intérieur nous a permis [...] de faire l’installation qu’on a réussi à faire pour aujourd’hui, explique-t-il.

En plus d'ouvrir le site de la rue Bowen Sud, le CIUSSS de l'Estrie -CHUS a aussi rehaussé la capacité d’accueil du centre de vaccination situé au 75, rue J.-A. Bombardier. Alors que le centre pouvait auparavant accueillir 5000 personnes de façon hebdomadaire, ce sont maintenant 13 000 personnes qui pourront y recevoir leur vaccin chaque semaine.

La situation de la main-d’œuvre va bien

Selon Jean Delisle, le CIUSSS dispose de la main-d'œuvre nécessaire pour mener à bien l'opération de vaccination.

Une dizaine de militaires se joindront notamment à l’équipe du nouveau centre de la rue Bowen Sud. Ces nombres vont évoluer selon les besoins, précise-t-il.

Le CIUSSS de l’Estrie - CHUS a également reçu plus de 2000 candidatures via le site web JeContribue. Parmi celles-ci, 350 ont été traitées ou sont en cours de traitement. Nous poursuivons dans le traitement des candidatures, et la situation de la main-d’œuvre va bien pour donner de la vitesse à nos activités de vaccination, indique M. Delisle.

En Estrie, plus de 98 000 troisièmes doses de vaccin contre la COVID-19 ont été administrées jusqu’à maintenant, selon le CIUSSS de l’Estrie - CHUS.

Le syndicat de l'enseignement satisfait

Le président du syndicat de l’enseignement de l’Estrie, Richard Bergevin, s'est dit satisfait de l'ouverture d'un site de vaccination pour les travailleurs prioritaires comme les enseignants.

C’est une très bonne nouvelle d’avoir du temps réservé pour les enseignants, les enseignantes et les autres travailleurs priorisés. C’était une de nos demandes la semaine dernière lors des annonces du ministre de l’Éducation sur le retour en classe le 17 janvier, d’avoir du vrai temps pour que les enseignants et les enseignantes soient vaccinés adéquatement, souligne-t-il.

Il remarque que la décision aurait pu venir plus tôt, quand les enseignants étaient en congé pédagogique des Fêtes et auraient eu le temps d’aller se faire vacciner. Ça arrive un peu tard, mais c’est quand même une bonne nouvelle.

M. Bergevin dit espérer que le gouvernement prendra en compte l'opération de vaccination et la situation épidémiologique avant de renvoyer les enfants en classe, comme c'est prévu le 17 janvier.

On suit comme tout le monde la situation du virus Omicron et on souhaite que tout le monde rentre à l’école en sécurité. Si le 17 janvier n’est pas possible, il faut que le gouvernement garde la possibilité de retarder la date de retour en classe si ce n’était pas sécuritaire de le faire, soutient-il.

Avec les informations de Marie-Hélène Rousseau

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