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Tests rapides : le pire serait passé, mais il faut être patient

Deux mains tiennent un petit lecteur de test de dépistage de la COVID. Deux traits rouges sont visibles, ce qui signifie que le test est positif.

La pression est forte chez les Québécois qui veulent mettre la main sur leur nécessaire de tests rapides.

Photo : YouTube/MSSS

Le président de l’Association québécoise des pharmaciens propriétaires, Benoît Morin, se fait rassurant : les pharmacies vont recevoir de bonnes quantités de tests rapides cette semaine et en recevront d’autres au cours des prochaines semaines. Selon lui, « le pire est passé, il faut seulement un peu de patience ».

La pression était déjà forte avant la période des Fêtes, mais elle l’est davantage depuis que Québec a décidé de restreindre l’accès aux tests PCR afin de le réserver au personnel soignant et aux personnes à risque.

Inutile d'appeler dans une pharmacie de l’Est-du-Québec ces jours-ci pour savoir s'il est ou s'il sera possible d’obtenir des tests rapides pour la COVID-19. La plupart du temps, un message enregistré fait savoir qu’on ignore à quel moment il y aura un nouvel arrivage.

Dans certaines pharmacies, on demande aux clients de ne pas se présenter au laboratoire pour s’informer. Dans d'autres pharmacies, on leur conseille de surveiller leur page Facebook.

À Cap-aux-Meules, à Baie-Comeau ou à Matane, la très grande majorité des pharmacies de l’Est-du-Québec n’ont reçu aucun nouveau test depuis la fin de décembre. La plupart nous indiquent qu'elles en attendent cette semaine.

Des gens font la file dehors devant une pharmacie Jean-Coutu.

En décembre, de nombreux citoyens ont fait la file à Rimouski afin d'obtenir une trousse de tests rapides de dépistage de la COViD-19.

Photo : Radio-Canada / François Gagnon

Cette semaine, on s’apprête à recevoir environ trois millions de tests et d’autres au cours de la semaine prochaine et des suivantes. Ils vont arriver progressivement et en quantités beaucoup plus importantes que ce qu’on a eu en décembre, explique Benoît Morin.

« On a bon espoir que dans quelques semaines, ça va être chose du passé, un peu comme ce qu’on a connu avec les masques. »

— Une citation de  Benoît Morin, président de l’Association québécoise des pharmaciens propriétaires

M. Morin demande aux gens d’être patients les premiers jours et de laisser la chance à ceux qui présentent des symptômes.

Il mentionne que des tests pourraient être déjà réservés pour des personnes plus vulnérables au début mais qu'au final, tout le monde y aura accès.

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