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Nicolas Boily tentera à nouveau de gravir le mont Everest

Une homme vêtu d'un ensemble de vélo pose devant une armoire remplis d'équipement d'alpinisme.

Nicolas Boily tentera une deuxième fois de gravir l’Everest.

Photo : Radio-Canada / Catherine Fillion

Équipé de nouveau matériel, mieux préparé physiquement et soutenu par une toute nouvelle équipe, le Jeannois Nicolas Boily mettra le cap sur le mont Everest, en avril, pour tenter de gravir pour une deuxième fois le point culminant du monde.

À pareille date l’année dernière, le passionné d’alpinisme avait joué de malchance en se blessant et en contractant la COVID-19 durant l'ascension de ce sommet mythique.

J'ai eu un petit accident là-bas. J'ai aussi attrapé la COVID-19 et ça, je ne le savais pas. Quand je suis redescendu à cause de ma blessure, j'ai appris la nouvelle. On voyait sur les vidéos que j'étais tout le temps essoufflé. C'est que je manquais d'air, explique-t-il.

Nicolas Boily se trouve au sommet du mont Vinson.

Nicolas Boily a gravi le mont Vinson, en Antarctique, en décembre 2018.

Photo : Crédit photo: Nicolas Boily

Défi des sept sommets

Au cours des dernières années, Nicolas Boily s’est donné comme objectif de gravir la montagne la plus élevée de tous les continents. Autrement dit, il veut relever le redoutable défi des sept sommets. Après avoir essayé en vain de se rendre en haut du mont Everest l'année dernière, la décision de tenter à nouveau l'expérience est survenue rapidement.

Dès que j’ai été installé dans un bon lit à la chaleur dans un hôtel, j'ai fait des plans pour revenir, confie-t-il.

Quand je vais avoir fini de gravir cette montagne-là, ça ne me tentera plus d’y retourner. Elle ne m’intéressera plus. Ce sera un peu comme les autres montagnes, raconte M. Boily.

« Là, je donne tout ce que j’ai pour être capable de le faire. »

— Une citation de  Nicolas Boily

Entraînement plus soutenu

Pour maximiser ses chances de réussite, Nicolas Boily a intensifié sa préparation.

L'entraînement a commencé au mois de juin. Présentement, je passe beaucoup, beaucoup d'heures sur mon vélo et en montagne. L'entraînement est un peu plus difficile [que par le passé] , mentionne Nicolas Boily qui a d’ailleurs perdu près de cinq kilogrammes depuis l’année dernière.

D’ici quelques semaines, il partira aussi probablement aux États-Unis pour effectuer un périple d'une semaine et affronter le mont Washington.

Je veux réaliser des montées quotidiennement. Ce sont des ascensions de six heures, souligne-t-il.

Nicolas Boily se trouve au sommet de l'Elbrouz.

Nicolas Boily a atteint le sommet de l'Elbrouz, dans le Caucase, en juillet 2016.

Photo : Crédit photo: Nicolas Boily

Nouvelle équipe

En plus d’avoir apporté des changements à son entraînement et à son équipement, Nicolas Boily s’est aussi entouré d’une nouvelle équipe.

Là, je fais affaire avec l'un de mes amis que j’avais rencontré en Antarctique. Il a des compagnies d’avions et d'hélicoptères. Il a donc fait une expédition spécialement pour mes amis qui viennent de l’Europe et pour moi, indique le Jeannois.

Cet encadrement sur-mesure pour les alpinistes promet d'être plus sécuritaire.

Nicolas Boily se trouve au sommet du Kilimandjaro.

Nicolas Boily a escaladé le Kilimandjaro, en Afrique, en janvier 2017.

Photo : Crédit photo: Nicolas Boily

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