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Le Yukon garde ses écoles ouvertes et ses cours en présentiel

Catherine Elliott s'exprime en conférence de presse.

La médecin hygiéniste en chef par intérim du Yukon, Catherine Elliott, recommandeque les cours se fassent en personne.

Photo : Radio-Canada / Vincent Bonnay

Radio-Canada

Malgré l’augmentation rapide du nombre de cas de COVID-19, causée par l’arrivée du variant Omicron, le gouvernement du Yukon confirme sa décision de poursuivre l’enseignement en personne et n’envisage l’enseignement à distance qu’en dernier recours.

Le niveau de risque est acceptable, estime la médecin hygiéniste en chef par intérim du Yukon, la Dre Catherine Elliott. C’est l’environnement optimal pour les étudiants, les employés, l’administration de l’école et sa communauté, ajoute-t-elle.

« On a vu vraiment que la santé mentale, intellectuelle et émotionnelle des enfants est mieux préservée s’ils sont à l’école. »

— Une citation de  Dre Catherine Elliott, médecin hygiéniste en chef par intérim du Yukon

En prenant en compte ce facteur et le fait que, selon elle, l’école est un environnement sain et [sûr], elle estime que c’est la meilleure décision pour le moment. Elle précise surveiller les indicateurs, travailler avec le Ministère de l'Éducation et assure que si la situation évolue et qu’il faut changer d’approche, ils sont prêts.

Nicole Morgan, la sous-ministre de l’Éducation, reconnaît qu'Omicron va poser de nouveaux défis, notamment en ce qui concerne le taux d'absence du personnel, ce qui pourrait entraîner la nécessité de basculer vers l’enseignement à distance. Mais elle ajoute que si les écoles se retrouvent dans l’obligation d’y recourir, ce sera pour une période aussi courte que possible.

Deux écoles ont dû recourir à l'enseignement à distance cette semaine, l’école secondaire Porter Creek qui comptait 18 professeurs absents et l’école Nelnah Bessie John School de Beaver Creek dont les deux professeurs étaient absents.

À Dawson, seuls 42 élèves sur 215 se sont rendus en classe selon le gouvernement, alors que l’école Robert Service demandait à ce que le retour en présentiel soit retardé face aux inquiétudes que suscite le variant Omicron. La demande est en ce moment étudiée par le gouvernement.

Une situation au jour le jour pour la CSFY

On a réussi à garder Émilie Tremblay et le CSSC Mercier ouverts cette semaine en présentiel, explique Marc Champagne, le directeur de la Commission scolaire francophone du Yukon (CSFY). Chaque matin, on a des discussions et on s’assure qu’on a les ressources en place, dit-il. Et aussi longtemps que l’on a assez de personnel disponible pour faire fonctionner les choses on va continuer en présentiel.

« On est très conscient que l’enseignement en personne est ce qu’il y a de mieux pour les élèves donc on privilégie cette approche-là. »

— Une citation de  Marc Champagne, directeur de la Commission scolaire francophone du Yukon

Cette première semaine en classe permettait aux élèves et professeurs de se retrouver après les vacances, rétablir un contact et aussi dans certains cas préparer le terrain pour cette possibilité de passer à l'enseignement à distance.

On continue de croire que même avec Omicron, l'école reste un milieu sécuritaire, affirme le directeur de la CSFY même s’il reconnaît que certaines familles peuvent être inquiètes. Il estime qu’il est important de reconnaître tous les efforts des enseignants, de la direction des écoles pour continuer d’offrir un enseignement de qualité dans ces circonstances difficiles et stressantes.

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