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Immobilier : une année record dans le Grand Toronto

Une affiche porte la mention « vendue » devant une maison à Toronto.

Le prix des maisons a augmenté de façon spectaculaire en 2021 dans la région de Toronto.

Photo : Radio-Canada / Michel Bolduc

Radio-Canada

Le marché immobilier à Toronto a fini l'année 2021 en lion en décembre avec une hausse de 24,2 % du prix de vente moyen des propriétés par rapport à la même période l'an dernier.

Le prix de vente moyen des maisons et des condominiums dans la région torontoise est maintenant de 1 157 849 $.

Un peu plus de 6000 propriétés ont été vendues le mois dernier, selon la chambre immobilière Toronto Regional Real Estate Board (TRREB), qui affirme qu'il s'agit d'un résultat historiquement fort mais en deçà du record.

En revanche, les ventes ont été inférieures au sommet de 7154 propriétés vendues enregistré en décembre 2020.

Un nouveau record de ventes a toutefois été établi pour l'ensemble de 2021 avec 121 712 propriétés vendues, soit 28 % de plus qu'en 2020 et 7,7 % de plus que le précédent sommet de 113 040 ventes, en 2016.

Le TRREB explique que le nombre limité de propriétés en vente par rapport à la forte demande a contribué à la hausse du prix de vente moyen, passé de 929 636 $ en 2020 à 1 095 475 $ en 2021 (+17,8 %).

En dépit des vagues successives de COVID-19, la demande pour du logement a progressé à un rythme record en 2021. La croissance dans plusieurs secteurs de l'économie a soutenu la création d'emplois, particulièrement pour les postes aux salaires supérieurs à la moyenne, sans parler des coûts d'emprunt, qui demeurent très faibles. Ces facteurs ont non seulement soutenu la demande pour des maisons mais aussi alimenté une résurgence du marché des condominiums, selon le président du TRREB, Kevin Crigger.

Pour limiter la hausse des prix à l'avenir, l'analyste de la chambre immobilière Jason Mercer affirme qu'une augmentation de l'offre est la seule solution. Historiquement, on a pu constater que des politiques de limitation de la demande, notamment une taxe additionnelle sur les résidences principales, pour les acheteurs étrangers ou pour les petits investisseurs, ne sont pas des solutions viables à long terme, soutient-il.

Le logement risque d'être un sujet important de la campagne électorale provinciale qui se déroulera plus tard cette année.

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