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Passer le temps des Fêtes en Abitibi-Témiscamingue pour la première fois

Mohamed Meite pose sur la rive d'un lac.

Mohamed Meite

Photo : Gracieuseté

Alors que la situation épidémiologique a causé un temps des Fêtes particulier, il le fut d’autant plus pour Mohamed Meite, un Ivoirien installé à Rouyn-Noranda depuis quelques mois.

La pandémie et le fait d’être un nouvel arrivant en Abitibi-Témiscamingue n’ont pas empêché Mohamed Meite de créer de nombreux échanges culturels. Il constate un bon esprit communautaire dans la région.

Je pense qu’à Rouyn-Noranda, il y a déjà cela parce que j’étais avec des gens que je croisais pour la première fois et avec qui, rapidement, on a parlé de beaucoup de choses, de différents endroits où j’avais voyagé et certaines personnes qui avaient voyagé là-bas, remarque-t-il.

Mohamed Meite prend un égoportrait à l'aréna lors d'un match de hockey.

Mohamed Meite est allé à un match de hockey des Huskies à Rouyn-Noranda.

Photo : Gracieuseté

Attiré par le programme de doctorat en génie minier à l’UQAT, Mohamed Meite a quitté Abidjan pour arriver au mois d’août à Rouyn-Noranda. Il y a quelques semaines, il a aussi été élu président de la section de l’UQAT de l’Institut canadien des mines, de la métallurgie et du pétrole.

Pour Noël, avant que les mesures sanitaires soient resserrées, il a partagé un repas avec quelques amis sénégalais, retrouvant d’une certaine façon la culture de l’Afrique de l’Ouest.

Pour le réveillon, nous avons partagé un dîner et un souper. C’était vraiment très sympa, nous avons pris le temps de parler de différentes choses et de différentes cultures, raconte Mohamed Meite.

Malgré les consignes sanitaires plus sévères en vigueur le soir du 31 décembre, Mohamed Meite a trouvé une façon de souligner le jour de l’An, qu’il a passé en compagnie de son colocataire du Burkina Faso.

On s’est fait du poulet, on s’est fait du poisson, de la bonne nourriture, nous avons essayé d’échanger nos différentes visions culinaires et de partager nos expériences en termes de cuisine, rapporte M. Meite.

Mohamed Meite prépare de la nourriture sur son comptoir de cuisine.

Mohamed Meite a fêté Noël en préparant un souper avec des amis rencontrés à l'UQAT.

Photo : Gracieuseté

Motivé par les nouvelles rencontres

Il s’agit de la première fois que le doctorant séjourne plusieurs mois d’affilée dans une région où le froid et la neige abondent. Cependant, la température ne semble pas représenter un obstacle pour lui.

Je pense que la COVID-19 est peut-être un facteur limitant pour pouvoir connaître les gens. On me disait qu’au Canada, les gens sont isolés, seuls, mais à Rouyn-Noranda, je pense qu’il y a un esprit de communauté, estime-t-il.

Mohamed Meite déneige une voiture.

Pour la première fois, Mohamed Meite passe plusieurs mois de suite dans une région où la neige est abondante.

Photo : Gracieuseté

Mohamed Meite se qualifie d’une personne motivée par les échanges interculturels. Il raconte qu’il s’est rendu à la Mosaïque interculturelle après son arrivée en région dans le but d’élargir son cercle social.

Je le pense sincèrement, je pense que c’est dans la différence qu’on arrive à se connaître, à mieux s’apprécier, souligne-t-il.

Pour les prochains mois, Mohamed Meite désire explorer davantage l’Abitibi-Témiscamingue.

Je veux aller au fond de la région, je veux découvrir au-delà de Rouyn-Noranda. Je veux aller voir Amos, je veux connaître La Sarre, ce sont des endroits que je veux découvrir, conclut-il.

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