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Les vêtements de seconde main ont la cote

Des rangées de vêtements à l'intérieur de la friperie Renaissance de Sherbrooke

Les vêtements de seconde main sont de plus en plus prisés.

Photo : Radio-Canada / Alexis Tremblay

Radio-Canada

La tendance pour la réutilisation et le recyclage ne cesse de grandir. Les objets de seconde main font de plus en plus d’heureux, et les vêtements, en particulier, sont très prisés.

Si les groupes Facebook comme As-tu ça? ou Marketplace, qui permettent de donner une deuxième vie à un item, ont de plus en plus la cote, l'organisme Récupex observe également cette tendance.

Nous sommes tous à l’ère où il y a de la qualité dans nos garde-robes, des vêtements qui ne sont plus utilisés. C'est maintenant plus facile de les revendre, explique Danny Roy, directeur adjoint de Récupex, qui croit que la pandémie a probablement donné un souffle nouveau à cette pratique.

Les tendances qui étaient présentes ont été accélérées par les plates-formes du commerce en ligne, croit-il.

Il constate cependant que les consommateurs ont aussi de plus en plus une conscience environnementale.

« On voit que les gens donnent davantage de biens à Récupex. Nous sommes dans l’économie de seconde main depuis plusieurs années. On voit qu’au fil des ans, il y a un intérêt grandissant. »

— Une citation de  Danny Roy, directeur adjoint Récupex

Récupérer des vêtements réutilisables

Danny Roy rappelle que les vêtements déposés dans les cloches de récupération doivent encore pouvoir servir.

Il faut se rappeler que les gens vont traiter ces matières et les revendre. Nous n'avons pas encore la technologie pour récupérer les fibres. Il faut se projeter dans la tête de ceux qui auront à tirer ces objets de l’autre côté, souligne Danny Roy.

Récupex a par ailleurs établi un partenariat avec l’entreprise Renaissance, qui s’est établie à Sherbrooke.

Nous sommes dans une dynamique d'économie circulaire. C'est un grand avantage parce que nous économisons en frais de transport. Nous faisons aussi de l’insertion avec Renaissance. C’est un partenariat gagnant-gagnant-gagnant entre nous, Renaissance et la communauté, croit Danny Roy.

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