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COVID-19 et sans-abris dominent la 1ere année de la mairesse de Regina Sandra Masters

Une femme assise qui sourit à des personnes.

La mairesse de Regina, Sandra Masters, trouve la gestion de la pandémie difficile mais elle salue la collaboration de la population.

Photo : Gracieuseté de Sandra Masters, mairesse de Regina

Radio-Canada

La mairesse de Regina Sandra Masters qualifie sa première année à la tête de la capitale provinciale d'expérience encourageante et stressante, entre autres, en raison de la gestion de la pandémie et du dossier des sans-abris.

L'une des choses que j'ai retenues, c'est à quel point c'est fatigant et qu'il y a une sorte de fatigue associée à cela, à la fois mentalement, mais aussi socialement, indique Sandra Masters à CBC.

Je dis aux gens que j'ai souvent mal à la tête à la fin de la journée parce qu'il y a tellement d'informations qui sont entassées là-dedans, plaisante Mme Masters.

Elle dit avoir appris que les pandémies sont difficiles.

La mairesse salue la collaboration des habitants de la ville et leur sens de compréhension dans la mise en oeuvre de la réponse à la COVID-19 en 2021.

Au début de l’année 2021, Regina a mis en place les premières restrictions. Puis il y a eu la période estivale sans restrictions. Lors de la quatrième vague de la pandémie, la Ville a tenté de mettre en place un passeport vaccinal dans ses propres installations, avant que la Saskatchewan n'impose ses propres exigences.

L’itinérance, un vrai casse-tête

Sandra Masters est devenue, à la fin de l'année 2020, la première femme élue au poste de maire à Regina en battant le titulaire de deux mandats Michael Fougere.

Sur sa table, en 2021, il y avait aussi l’épineux dossier du Camp Hope dans le parc Pepsi de Regina. Ce camp était une solution communautaire à la crise des sans-abris qui se développait à Regina.

Des objets en désordre sur un espace où on voit de la neige éparse.

Le campement Hope à Regina lors de son démantèlement.

Photo : Radio-Canada / Jessie Anton

Le camp a depuis été remplacé par un refuge d'urgence provisoire, mais la problématique de l’itinérance demeure un grand défi pour la ville et ses responsables.

Mme Masters admet la difficulté à résoudre le problème de l'itinérance dans la ville.

Une partie de la difficulté réside dans le fait que les services sociaux, l'éducation, la justice et la santé ne relèvent pas de la compétence de la Ville et que nous ne disposons pas de budgets de plusieurs milliards de dollars pour y faire face , fait-elle remarquer.

La mairesse reconnaît la partition que doit jouer la Ville pour trouver des solutions et surtout pour collecter des données lui permettant de mieux cibler ses réponses.

La Ville compte pour cela sur son plan de sécurité et de bien-être communautaire qu’elle a récemment adopté.

Ce plan vise à rassembler diverses organisations communautaires afin de s'attaquer à des problèmes tels que la pauvreté et d'autres causes de criminalité.

Une organisation à but non lucratif sera créée pour mettre en œuvre le plan de sécurité et de bien-être de la communauté, et Mme Masters estime que cela sera essentiel pour répondre aux problèmes et planifier l'avenir.

Par ailleurs, Mme Masters a exprimé son engagement à créer une nouvelle installation aquatique à Regina. Le projet estimé à 85 millions de dollars était une promesse de sa campagne à la mairie.

Elle affirme que cette question est toujours à l'ordre du jour du conseil et qu'un rapport devrait être présenté en 2022, car selon elle, la COVID-19 a mis en lumière les défis liés à l’absence d’investissement dans les installations destinées aux jeunes.

Avec les informations d'Alexander Quon

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