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Agression sexuelle : un juge américain rejette la contestation du prince Andrew

Le Prince Andrew devant une chapelle.

Le prince Andrew s'adressant aux médias (archives).

Photo : Reuters / POOL

Associated Press

Les efforts du prince Andrew pour bloquer la tenue d'un procès intenté par une femme qui dit que le prince l'a agressée sexuellement alors qu'elle avait 17 ans — au motif qu'elle ne vit plus aux États-Unis — ont été rejetés par un juge fédéral américain, alors que les plaidoiries devaient se poursuivre lundi sur la demande du prince de rejeter la poursuite.

Le juge Lewis A. Kaplan, dans une ordonnance écrite vendredi, a déclaré aux avocats du prince qu'ils devaient remettre les documents selon le calendrier fixé dans le procès intenté en août par Virginia Giuffre.

Elle avance qu'elle a été agressée par le prince à plusieurs reprises en 2001, alors qu'elle était sous l'emprise du financier Jeffrey Epstein. L'avocat du prince, Andrew Brettler, a indiqué que la poursuite était sans fondement.

L'ordonnance a été déposée trois jours avant la publication prévue lundi de l'accord de règlement de 2009 entre Jeffrey Epstein et Virginia Giuffre.

Les avocats du prince Andrew affirment que l'accord protège le prince contre des réclamations telles que celles présentées par Virgiania Giuffre et constituera un motif suffisant pour le rejet de la poursuite.

Les avocats du prince avaient affirmé que les preuves étaient si fortes que Virginia Giuffre ne réside pas aux États-Unis qu'il était inutile d'échanger des preuves jusqu'à ce que cette question soit résolue, car cela pourrait entraîner le rejet de la poursuite.

Ils ont fait valoir que Virginia Giuffre avait vécu en Australie les 19 dernières années, sauf deux, qu'elle possédait un permis de conduire australien et vivait dans une maison de 1,9 million de dollars à Perth, en Australie-Occidentale, où elle élevait trois enfants avec son mari, qui est australien.

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