•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Québec veut de nouveau permettre de sortir son chien après 22 h « dès que possible »

Chargement de l’image

Les propriétaires de chiens ne peuvent plus sortir après 22 h, mais Québec entend de nouveau inclure cette exemption dans le décret entourant le couvre-feu.

Photo : Radio-Canada / Daniel Thomas

Radio-Canada

Deux jours après l'entrée en vigueur du nouveau couvre-feu, qui ne comprend pas, cette fois, d'exemption pour aller promener son chien entre 22 h et 5 h, le gouvernement du Québec entend « inclure à nouveau » cette disposition « dans les plus brefs délais ».

Selon la liste préalable des exemptions qui était affichée sur le site web du gouvernement, avant l'entrée officielle du couvre-feu, le vendredi le 31 décembre à 17 h, il était toujours permis de sortir à l'extérieur, après le couvre-feu, pour permettre à Fido ou à Médor de se soulager, le tout dans un rayon d'un kilomètre de son domicile.

Samedi, cependant, cette exemption n'apparaissait plus sur le même site internet.

En fin de soirée, Marie-Hélène Émond, porte-parole du ministère de la Santé et des Services sociaux, a toutefois indiqué qu'il est dans les intentions du gouvernement d’inclure à nouveau cette exception manquante dans les plus brefs délais, sans donner plus de détails.

L'interdiction demeure donc valide, pour l'instant.

Selon nos informations, le gouvernement a jugé que le début plus tardif du couvre-feu actuel était suffisant pour prendre les dispositions nécessaires en ce qui concerne les besoins naturels des chiens. L'exemption ne se trouve pas non plus sur le décret ministériel actuellement en possession des forces policières.

Ce changement a été confirmé par Didier Deramond, directeur général de l'Association des directeurs de police du Québec.

Normalement [à 22 h], la plupart des animaux sont couchés et dorment, a-t-il dit en entrevue, plus tôt samedi.

Et dans l'éventualité où il serait effectivement urgent de faire sortir son chien, les policiers ont quand même du jugement, a précisé M. Deramond avant d'ajouter que si, vraiment, la personne est en avant de la porte, je ne vois pas un policier lui donner une amende.

Cette décision de Québec n'est pas attribuable aux cas de Québécois qui avaient promené d'autres animaux lors du premier couvre-feu ou qui avaient multiplié les stratagèmes pour contourner le règlement : elle a pour objectif de réduire la contamination, les contacts et les déplacements, a indiqué Didier Deramond.

Avec les informations de Thomas Gerbet

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !