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La Coupe du monde de ski acrobatique à Lac-Beauport toujours sur les rails

Le skieur acrobatique Lewis Irving s'élance pour un saut

Le sauteur de Québec Lewis Irving fait parties des athlètes locaux qui doivent participer à la Coupe du monde de ski acrobatique présentée au Relais, le 4 janvier.

Photo : Getty Images / Gregory Shamus

Malgré un fort vent d’annulations dans le monde du sport, la Coupe du monde de ski acrobatique prévue au Relais, les 4 et 5 janvier, n’a pas encore été emportée par la tempête.

Pour le moment, on peut toujours tenir la compétition, mais on sait que la ligne est fine, explique Nicolas Fontaine.

L’ex-champion du monde de saut et actuel entraîneur-chef de l’équipe du Québec est impliqué dans l’organisation de l’épreuve de saut, à Lac-Beauport, la semaine prochaine. La Coupe du monde doit ensuite se transporter à Mont-Tremblant, du 5 au 8 janvier, pour les épreuves de bosses.

C’est sûr que le resserrement des mesures nous rend nerveux. À l’entraînement, on fait extrêmement attention. Tout le monde porte le masque à l’extérieur parce qu’on entend parler des cas de COVID un peu partout et on ne sait pas d'où ça va venir, précise-t-il.

Déjà, le 22 décembre, l’organisation au Relais avait annoncé que la compétition se déroulera sans spectateur. D’autres mesures doivent s’ajouter d’ici au 4 janvier, précise toutefois Nicolas Fontaine. Les juges feront leur travail de chez eux grâce à une diffusion en ligne en direct, notamment.

Les nouvelles mesures annoncées jeudi soir par le premier ministre François Legault permettent encore la tenue d'un tel événement extérieur.

Ukrainiens et Chinois déjà à Québec

Si la compétition devait subir le couperet dans les prochains jours, toutefois, cela n’empêchera pas plusieurs équipes internationales de débarquer en ville. Les athlètes ukrainiens étaient déjà au Relais, jeudi après-midi, et les sauteurs chinois devaient arriver à Québec en cours de journée.

Les équipes russes et biélorusses ont pour leur part décidé de faire l’impasse sur la compétition tandis que l’équipe américaine n’enverra pas ses meilleurs sauteurs, déjà qualifiés pour les Olympiques de Pékin. Pour les athlètes qualifiés, le plus critique en ce moment est de ne pas attraper la COVID-19 parce que ça pourrait mettre un terme à leur rêve olympique, explique Nicolas Fontaine.

Sauf que d'autres tentent toujours d’assurer leur place à Pékin. C’est le cas de deux jeunes sauteurs québécois, Miha Fontaine et Émile Nadeau, tous deux âgés de 17 ans. S’ils parviennent à terminer la compétition du Relais ou celle de la semaine suivante, en Utah, parmi les huit premiers, tout indique qu’ils s’envoleront vers la Chine quelques semaines plus tard.

Pour eux, la poursuite des activités du circuit de la Coupe du monde revêt donc une importance particulière.

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