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L’Abitibi-Témiscamingue aura aussi son guichet d’accès à la première ligne

Un stéthoscope posé sur des documents.

Plus de 13 000 personnes sont en attente d'un médecin de famille en Abitibi-Témiscamingue. (archives)

Photo : Reuters / Benoit Tessier

Le Centre intégré de santé et services sociaux de l’Abitibi-Témiscamingue travaille à mettre en place un guichet d’accès à la première ligne pour les citoyens n’ayant pas accès à un médecin de famille.

En date du 1er novembre, la région compte un peu plus de 13 000 personnes inscrites sur la liste d’attente dans l’espoir de se dénicher un médecin de famille.

Dans sa stratégie pour étendre l’accès à davantage de Québécois, le ministre de la Santé, Christian Dubé, a annoncé le déploiement de guichets d’accès à la première ligne dans toutes les régions du Québec d’ici le 31 mars.

Ce guichet permet aux gens qui n’ont pas de médecin de famille de faire appel à une centrale ou des professionnels de la santé peuvent évaluer leur situation et analyser leurs besoins réels. S’il y a lieu, il sera possible de les diriger vers un rendez-vous avec un médecin dans les jours suivants, grâce à une banque de disponibilité offerte par les cliniques ou les groupes de médecine familiale.

Avec 82 %, notre taux global d’accès à un médecin de famille est relativement bien et il est en augmentation, mais on sait que l’attente peut être assez longue. Nous avons la volonté que ce nouveau guichet régional soit disponible dans les mois prochains, pour les 13 000 personnes qui attendent ce service, soulignait la PDG Caroline Roy, lors du dernier conseil d’administration du CISSS-AT.

Un projet-pilote lancé il y a un an dans le Bas-St-Laurent a démontré l’efficacité du service et il servira de modèle au déploiement partout au Québec. Près de 9000 appels ont été reçus à ce jour.

On ajoute un filtre de pertinence au processus de prise de rendez-vous, précise Caroline Roy. L’évaluation peut permettre d’offrir autre chose qu’un rendez-vous avec un médecin et diriger les gens vers d’autres professionnels de la santé, comme des infirmières ou des pharmaciens. Ça permet de donner accès en temps opportun au bon service.

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