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Variant Omicron : les visites restreintes dans des foyers pour aînés à Ottawa

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Seul le personnel soignant essentiel est autorisé à entrer dans quatre établissements situés à Kanata, Orléans et Carleton Place (archives).

Photo : Shutterstock / Alexander Raths

Radio-Canada

À quelques jours de Noël, quatre résidences pour aînés d'Ottawa et des environs ont restreint les visites, en partie à cause du nombre insuffisant de tests de dépistage rapide de la COVID-19 fournis par le gouvernement de l’Ontario.

La compagnie Symphony Senior Living, qui possède les quatre foyers en question, a envoyé un message aux familles de ses résidents, vendredi, les informant de cette décision. Seul le personnel soignant essentiel est autorisé à entrer dans les établissements situés à Kanata, Orléans et Carleton Place.

Lundi matin, les restrictions étaient toujours en place alors que les foyers attendaient de nouveaux tests rapides.

La présidente et fondatrice de la compagnie, Lisa Brush, précise que l’inquiétude par rapport au variant Omicron et la hausse des contaminations à Ottawa et à Kingston ont aussi contribué à cette décision de dernière minute. Symphony Senior Living a aussi imposé ces restrictions après qu’un employé ait eu un résultat positif à un test rapide, puis un résultat positif dans une clinique de dépistage, ajoute Mme Brush.

Une obligation dès mercredi

À compter de mercredi, les visiteurs devront obligatoirement faire un test rapide pour accéder aux résidences.

Dans 2 des 4 résidences, il ne restait plus que 5 tests dimanche soir, mentionne Lisa Brush en ajoutant que la compagnie a commandé à la province 700 tests additionnels pour ses foyers, jeudi dernier.

À compter de mercredi, les visiteurs devront faire un test rapide avant d’entrer dans tous les foyers de soins de longue durée et les maisons de retraite, et ce, quel que soit leur statut vaccinal.

Le problème, c’est que nos réserves allaient se vider si nous ne contrôlions pas l’afflux de visiteurs. Nous avons donc décidé de nous concentrer sur le personnel et les personnes soignantes essentielles jusqu’à ce que nous recevions ces tests, puis de voir ce qui arrivera, continue Mme Brush.

Attendre pendant un week-end et continuer de recevoir des visiteurs qui seraient potentiellement contaminés, mais n’auraient pas de symptômes, nous semblait trop risqué, soutient-elle.

Un problème qui ne serait pas répandu

La situation est frustrante, concède Lisa Brush. Alors que l’entrée en vigueur de cette politique approche, nous n’avons pas tous les tests et le matériel qui sont nécessaires à la mettre en œuvre, et nous ne pouvons pas simplement sortir et les acheter, laisse-t-elle tomber.

Le ministère ontarien de la Santé n’a pas répondu aux questions de CBC, samedi.

Selon la présidente-directrice générale de l’Ontario Retirement Communities Association, Cathy Hecimovich, le problème auquel font face les quatre foyers n’est pas répandu.

Je n’ai entendu parler d’aucun autre cas semblable, commente-t-elle. Nous sommes hautement priorisés pour la distribution des tests, alors je présume que les nouvelles livraisons arriveront très rapidement.

Lisa Brush espère que les règles dans les quatre foyers deviendront plus permissives avant Noël, à condition que les tests arrivent à temps.

Avec les informations de Guy Quenneville, CBC

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